Etre Chrétien? Comment aimez Jésus

30062009

Nombreuses sont les personnes qui vont à l’église, nombreuses sont les personnes qui disent qu’ils aiment Jésus. La phrase aimé Dieu est devenu pour la plus part des paroles en l’air, un automatisme, demandé à toutes les personnes qui vont à l’Eglises s’ils aiment Jésus, ils te répondront tous Oui. Mais est-ce vrai, la plus part ne savent pas qu’ils n’aiment pas Dieu, ils le pensent mais ne l’aime pas. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’ils ont oublié ou ne savent pas le vrai sens du mot AMOUR. Comment pouvons-nous dire que l’on aime une personne alors que quand cette dernière demande un service on refuse de le faire. I Cor 13 :4 dit : « L’amour est patient, l’amour est serviable, il n’est pas envieux ; l’amour ne se vent pas, il ne s’enfle pas d’orgueil »

L’amour est serviable
Si vous n’êtes pas capable de rendre service à une personne comment pouvez-vous dire que vous l’aimer. Il en est de même pour notre relation avec Dieu. Vous dites que vous l’aimez, mais si je vous demande quel service rendez vous à votre Dieu, qu’allez vous me répondre ?? Je crois que la plus part d’entre vous allez dire, que vous allez à l’église et surtout ce que j’entends le plus c’est « je fais de bonnes œuvres !!!! » et quand je demande quels sont vos bonnes œuvres, on me répond par « ne pas faire le mal » En disant cela ça veut dire que vous-mêmes ne savez pas ce qui est bien ou mauvais. Ce n’est pas parce que vous ne semez pas le mal que vous semez le bien, car vous faites partie de ces personnes qui ne sème RIEN, et croyez vous réellement récolter quelque chose de cette façon.  Sortez de cette illusion que le Diable a placée. Vous avez une belle situation, tout va pour le mieux dans votre vie, et vous pensez que tout ça c’est grâce à Dieu parce que vous n’avez pas manquez un seul Dimanche à la messe. FAUX c’est là que se trouve l’illusion de satan. Il n’attend pas que vous le vénérez ou que vous l’adorez mais il veut vous éloigné de la vérité or la vérité c’est Jésus. Il vous fait croire que vous êtes avec Jésus, mais l’êtes vous réellement.
La Bible dit dans Heb 6 :8 « Mais si elle produit des épines et des chardons elle est réprouvée, près d’être maudite et finit par être brûlée » Alors vous me direz que vous ne produisez pas d’épines ni de chardons… Mais vous ne produisez RIEN, vous serez mit dans le même lot que celles qui ont des épines et des chardons car vous n’êtes d’aucune utilité et vous serez jeté au feu éternel.
Vous qui dites que vous avez Jésus Christ en vous  voici ce que Jésus dit dans Jean 15 :5 « Moi, je suis le Cep ; vous les sarments. Celui qui demeure en moi, comme moi en lui, porte beaucoup de fruit, car sans moi, vous ne pouvez  rien faire. » et dans Jean 15 :2 «  Tout sarment qui est en moi et qui ne porte pas de fruit, il le retranche ; et tout sarment qui porte du fruit, il l’émonde afin qu’il porte encore plus de fruit. »
Ici il est clair que ce n’est pas parce que vous avez reçu Christ que vous allez demeurez sans rien faire, prenez garde à ne pas faire parti du sarment qui ne porte pas de fruit qui sera retranché. Alors posez vous la question aujourd’hui, avez-vous réellement Christ en vous, est-ce que vous portez des fruits ou pas, et quels genres de fruit.
Satan nous pousse à devenir des religieux, sachez que ce n’est pas la religion qui sauve mais c’est Christ, ce n’est pas parce que vous allez à l’église que vous êtes chrétien. Croyez vous que ça déplait Satan de vous voir rentré à l’église, au contraire tant que vous resté dans cette esprit de religiosité il se réjouit, par contre il tremble lorsque vous êtes guidé par le Saint Esprit, c’est-à-dire que lorsque vous allez là bas guider par l’Esprit de Dieu vous dites «  Seigneur quelles armes vas-tu me donner pour combattre Satan et ramenez de nouvelles âmes à toi ». Satan c’est que vous êtes guidé par le Saint Esprit alors il tremble car vous sortirez de l’église bien armée. Car c’est ce que Dieu veux que l’on fasse, c’est ça le service que Dieu vous demande, c’est ça la preuve d’amour que Dieu vous demande.
Jésus nous dit dans Mt 28 :19 « Allez dans le monde entier et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. » Ici Dieu ne parles pas seulement à ses disciples ils nous parlent à tous. A vous et à moi. Vous allez dire, mais je ne suis pas pasteur, je ne suis pas missionnaire ou évangéliste. Il n’est pas écrit dans la Bible Pasteur, faites de toutes les nations des disciples. Non, elle dit Allez, elle s’adresse à tous le monde. Vous allez dire mais j’ai trop de travaille je n’ai pas le temps. Mais c’est faux. Vous avez le temps, le temps ne vous appartient pas, il appartient au Seigneur et si vous êtes des enfants de Dieu alors vous avez tous le temps. Si vous respirez aujourd’hui n’est-ce pas parce que Dieu vous le permet et vous osez dire que vous n’avez pas le temps or que c’est lui qui vous donne le temps. Si vous dites que vous travaillez, vous travaillez sûrement avec des personnes ou vous rencontrez des personnes dans votre travail, est-ce que ces personnes ont-ils Jésus dans leur vie, si non il est de votre devoir de parler de Jésus à ces personnes. Tout le monde a le droit d’entendre parler de Jésus dans leur vie. Et surtout arrêté de jugé les personnes avant de leur parler, c’est une des raisons pour laquelle la jeunesse ne connaît pas christ. Dés que vous voyez les jeunes dans la rue vous dites «  Regardez les ils n’ont rien d’autre à faire que de s’asseoir dans la rue, à boire, à fumer, ce sont vraiment des voyous, mieux vaux qu’on change de trottoir » Vous osé dire qu’ils n’ont rien d’autre à faire, laissez moi vous dire que vous n’avez rien d’autre à faire que de les critiquez. Croyez moi vous êtes les plus à plaindre, car eux ne sont pas en connaissance de la parole de Dieu, mais vous qui connaissez, vous que Jésus à dit de prêchés la parole et que vous ne le faites pas. Faites attentions car vous risquez de vous « faire retrancher du cep » et vous connaissez la suite. C’est ce que j’appelle joué avec le feu, et pas n’importe quel feu. Alors arrêté vos critique et allez leur parlé de l’amour que Jésus a pour eux, arrêtez de criez tous haut que vous aimez Dieu, sortez et MONTRER que vous aimez Dieu, arrêtez de faire que des théories commencez à PRATIQUEZ, ne gardez pas pour vous l’amour que Dieu vous donne ne soyez pas égoïste partager là, il y a énormément de gens qui ont besoins de connaître Dieu.

Que Dieu vous bénisse.
Rabarisoa Rija Henintsoa




Marche pour Jésus

27062009

PARIS, 27 juin 2009 (AFP) – « Marche pour Jésus » de protestants évangéliques à Paris

Plusieurs milliers de protestants évangéliques, au nombre de 2.700 de source policière, ont défilé samedi à Paris pour la « Marche pour Jésus », de Denfert-Rochereau au Champ-de-Mars.

Les participants qui marchaient derrière une banderole intitulée « Marche pour Jésus », portaient pour beaucoup d’entre eux des tee-shirts blancs sur lesquels on pouvait lire « Jésus le roi vient », a constaté un photographe de l’AFP. Dans le cortège, une dizaine de semi-remorques diffusaient de la musique.

Selon les organisateurs, il y a environ 460.000 évangéliques en France. Tous ne sont pas membres de la Fédération des protestants de France, qui compte environ un tiers d’évangéliques sur un total d’environ un million de fidèles. Les trois principaux courants évangéliques sont les baptistes, les pentecôtistes et les charismatiques.

D’autres marches pour Jésus sont prévues à Bordeaux, Lille, Nantes et Strasbourg, également samedi, ainsi que dans de nombreux pays. La première Marche pour Jésus a rassemblé 15.000 personnes à Londres en 1987




Marche pour Jésus 2009

27062009

 FlashInfo – Une grande marche pour Jésus à Paris, Lille, Nantes, Strasbourg et Bordeaux !

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AVEC DES DIZAINES DE NATIONS

ET DES MILLIERS DE CHRETIENS,
VENEZ DIRE A NOTRE PAYS QUE LA PAIX,

LA RECONCILIATION ET L’AMOUR SONT POSSIBLES ! PROCLAMONS « JESUS EST SEIGNEUR »

ET DANS LA JOIE, CELEBRONS LE SEIGNEUR

TOUS ENSEMBLE DANS LES RUES DE NOS VILLES

EN TEMOIGNANT DE NOTRE ESPERANCE.




Résumé de l’oeil de tigre

27062009

par Tony Anthony


C’est la dramatique Autobiographie d’un champion de kung-fu qui ne connaissait pas la peur : il a été 3 fois champion du monde de kung-fu et jouissait d’une puissance quasi absolue. Depuis sa tendre enfance, la violence le possédait et allait provoquer sa perte pour le conduire en prison à Chypre et au carrefour décisif de sa vie.

Le chapitre premier raconte une scène en prison, comme d’autres détaillées plus loin dans le livre. Auparavant, le chapitre 2 nous présente l’historique du héros du livre.


Chapitre 2 – Déracinement total

Raconte son enfance. Sa mère, une chinoise peu affectueuse, qui pensait à se parer et à réussir matériellement, son père un Italien vagabond, rapidement gravement atteint dans sa santé.

Habitant une petite maison dans un quartier nord-ouest de Londres, âgé de 4 ans, il voit un beau jour entrer chez ses parents un chinois d’allure étrange et de méchante apparence : « Vite je me cache dans les jambes de mon père ».

    – Entre Antonio, dit ma mère ».

Ça converse fort entre adultes, et soudain, le Chinois me saisit au poignet. Apeuré, je tente de lui échapper, mais il me tient fermement et ma mère me lance son retard autoritaire…  elle donne à l’homme un petit sac… et nous descendons le chemin du jardin, laissant mes parents derrière nous.

Sans un mot, nous nous embarquons en avion pour la Chine : un voyage qui me parut interminable. A 4 ans, je suis trop jeune pour comprendre les problèmes de mes parents, mais ce dont je suis conscient, c’est de la haine que me porte ma mère…  Qu’ai-je donc fait, cette fois? Je sais une chose, c’est que j’ai gâché sa vie, car elle me le dit souvent, et elle ne cesse de m’en vouloir.

Réveillé en sursaut, nous sommes arrivés dans un pays inconnu, des gens étranges, à la voix aigue. L’angoisse me saisit : qui est donc cet homme qui me tire après lui? Où m’a-t-il emmené? Je fonds en larmes. Chut, gronde l’homme, en enfonçant ses ongles dans ma peau. Soudain se tient devant moi un Chinois maigre, vêtu d’une ample veste de soie noire et d’une chemise au col montant. Plus tard, j’apprends qu’il est mon grand-père, mais à ce moment il ne sourit pas et ne me souhaite pas la bienvenue. Je suis hissé brutalement sur une charrette, et au claquement du fouet, nous nous enfonçons dans la nuit…

Arrivé dans une maison, par la nuit noire, je tremble de froid. Personne ne m’a encore adressé la parole. A 4 ans, je me trouve complètement seul dans un monde hostile et effrayant. Ici, la journée commence vers 4-5 heures du matin. Mon grand-père, que je dois appeler « Lowsi » ce qui signifie « Maître ou Professeur », entre tous les matins dans ma chambre et me frappe la tête avec un bâton de bambou…  Il me surnomme « Lan han quilo », ce qui veut dire « petit diable étranger ». C’est sa façon de faire de moi un « vrai chinois ». Comme mes grands-parents ne comptent pas d’autre garçon dans leur descendance (à cette époque seuls les garçons sont censés porter chance) ils sont choyés particulièrement, comme de petits empereurs. Le problème, c’est que ma mère a épousé un étranger, un Italien né en Angleterre. Elle a été la honte de la famille, et je paye pour ce « sacrilège ».

Tous les matins, je dois suivre Lowsi dans la cour pour faire des exercices physiques. Au début, je regarde : il m’oblige à me tenir droit (dans le froid matinal) en inspirant par le nez et expirant par la bouche, un exercice ennuyeux et abrutissant…  Il m’expliquera plus tard que ces mouvements sont du tai-chi, la discipline fondamentale du King-fu. Je découvre que mon grand-père est un grand Maître en arts martiaux; il est respecté de tous les gens du village. Notre maison est comme un Temple sur une colline, ouverte à tous.

Mon grand-père fait partie de la dynastie des Soo, descendant d’un des « Cinq vénérables ». Sa connaissance a été transmise de génération en génération jusqu’à lui, Chang Ling Soo. En tant que moine Shaolin, mon grand-père est fier de ses racines vieilles de cinq cents an. Je suis donc son seul espoir de pouvoir perdurer sa lignée et dois devenir un disciple initié et un guerrier imbattable. C’est un mélange de discipline spirituelle et de taoïsme. L’ancêtre du kung-fu fut le moine indien, Bodhidharma (Ta Mo pour les Chinois). Ses moines devaient, par ses exercices physiques, cultiver l’énergie intrinsèque du « chi » : (soit :respiration, esprit ou force de vie). Ainsi les exercices respiratoires que je commençais avec mon grand-père vont devenir la base de quelque chose d’extrêmement puissant.

Tout, dans ma vie, est dès lors lié au kung-fu. Mon grand-père m’impose beaucoup d’exercices aguerrissant mon corps. Je m’occupe aussi des animaux. Mes grands-parents possèdent des rizières, des animaux de la campagne nombreux, et je fais souvent mon travail seul, et en sécurité, loin des coups de Lowsi.. Et les courses au marché avec ma grand’mère sont aussi un divertissement. Même si elle n’est pas très chaleureuse à mon égard, elle m’apprend ainsi toutes les coutumes de notre peuple, avec ses nombreuses fêtes, les cycles de la lune, ses douze ans, chaque cycle est représenté par un animal. –Tu es né dans l’année du coq… Travailleurs et sûrs de leurs décisions…  mais attention, les coqs peuvent être vantards et trop sûrs d’eux, mais ils sont aussi très courageux.

Au Nouvel An – la fête principale de l’année – je suis donc bien habitué à ma nouvelle vie, mais je reste un étranger pour tous ces gens qui me dédaignent. J’ai 6 ans, et cette offense (mon métissage) ne me sera jamais pardonnée, même parmi les enfants. Un jour au bord d’un étang, Tony raconte qu’un groupe d’enfants plus âgés le voyant y lancer des pierres l’ont entouré, frappé au sang en criant : « Allez, yeux ronds, dis-nous quelque chose… » et frappé par tous, il dut être conduit à l‘Hôpital, un bras et une jambe dans le plâtre. Mais les auteurs furent sévèrement punis, et même leur famille durent quitter la région : ce genre d’incident ne s’oublie pas chez les Chinois.


Chapitre 3 – Lo Fu Zal

De l’Angleterre, très lointaine maintenant, Tony ne garde que de vagues souvenirs. Son père priant parfois le « Notre Père qui es aux cieux…  » Mais où est-Il donc ce Dieu d’amour? Je suis un enfant non désiré, un « diable étranger ». Il a 6 ans, mais tout son être bouillonne de révolte et de colère. Il ne veut plus supporter ces coups de bambous, sans cesse reçus par son grand-père.

Une nuit, suivant son retour de l’Hôpital, il décide d’agir. Descendant à pas feutrés dans la maison, il va dénicher un couperet de combat très aiguisé dans un grand coffre qu’il a repéré. Puis il monte dans la chambre de son grand-père et lève le couteau contre son corps endormi, en utilisant la technique enseignée pour rester calme… « Mais soudain, une très grande force s’abat sur moi… En une fraction de seconde, la main gauche de Lowsi me saisit le bras qu’il coince derrière mon dos. Puis, avec sa main droite, il me prend par le cou et m’envoie sur le sol… »

Il semble voir passer un sourire sur le visage de son grand-père, mais il sait qu’à ce moment il éprouve une fureur et une haine indicible contre lui… Battu sévèrement, il doit rester des heures nu dans les eaux glacées du torrent. C’est l’hiver…  et il en perd connaissance, pour se réveiller encore à l’Hôpital, très gravement atteint. Dès lors, une dureté implacable s’installe en lui. Comme un cheval dompté et soumis à son maître, il veut devenir fort comme lui.

A 8 ans, il accepte donc le statut de disciple comme un privilège. Son entraînement passe à un niveau supérieur demandant 8 heures de travail par jour. Il apprend de nouvelles techniques et de nombreuses armes traditionnelles lui sont expliquées, fabriquées souvent devant lui par Lowsi lui-même. « Étant son disciple, je dois devenir compétent en tout ». A chaque instant, tu dois prévenir le coup de ton adversaire, dit son grand-père.

Lors des entraînements, 18 armes dangereuses classiques sont utilisées qui le blessent fréquemment, telles que épées, lances, fouets, etc. – « Je gagne en force et en agilité dans le maniement des massues à petits manches…  Lowsi me fait travailler avec pendant des heures…  fréquemment, les exercices se passent dans l’eau bouillonnante de la rivière . Concentre-toi, et fais disparaître la présence de l’eau par ton esprit… crie-t-il. Peu à peu, il repousse mes limites, et parfois me laisse accomplir seul maintenant tous les exercices.» Parfois, il doit continuer des heures et des heures au crépuscule, jusqu’à épuisement. Quand Lowsi revient, il ne m’adresse jamais un encouragement…  « Mais je sens que je commence à gagner son respect. Les exercices physiques ne sont pas le seul aspect de mon apprentissage. Un véritable disciple de kung-fu se plonge aussi dans l’art et la science. J’étudie la calligraphie, les langues et l’histoire, et… je passe des heures à observer les insectes, les oiseaux et les animaux…  « Il m’apprend à maîtriser un scorpion et des serpents, la technique du cobra, à les imiter et les dominer. Ainsi est-il continuellement en état d’alerte et développe-t-il son ouïe.

Un jour, en forêt, quelque chose bouge dans les broussailles : « C’est le tigre blanc » dit mon maître, il nous suit depuis un km. Viens-tu seulement de t’en apercevoir? » Il m’explique son mode de la façon dont il se déplace et traque ses proies, puis nous grimpons dans un arbre. – « Regarde, il va sûrement venir, il est curieux »… Après un long moment, il est là dans la clairière. –  « Est-ce qu’il sait que nous sommes là? – Bien sûr, mais que va-t-il faire?…il écoute nos chuchotements et sent notre odeur… il est calme… je suis ébloui par la beauté de cet animal. » Dans les semaines qui suivent, ils vont observer souvent ce félin .Tu ne dois pas seulement comprendre la façon dont il se déplace, mais aussi la manière dont il pense et respire. Tu dois être capable d’anticiper ses mouvements. Alors seulement tu maîtriseras la technique du tigre. »

Un jour, Lowsi monte dans un arbre et me dit : – « Il te connaît, vas vers lui comme si tu étais l’un des siens… n’aie aucune criante, sinon il t’attaquera et tu mourras… » Retenant son souffle et se préparant mentalement, Tony avec une grande prudence pose son bâton : le tigre ne doit sentir aucun danger, il faut paraître détendu et sans peur… – En cet instant, il pose sa tête contre la mienne et me permet de toucher ses oreilles, comme le ferait un simple chat… Une branche craque; je perds ma concentration et reçois un coup de pattes; le tigre se dresse sur ses pattes. Je garde la tête froide, lui fais face, fixant ses pattes… et il se recouche dans les fougères…   – Tu apprends bien, me dit Lowsi.

Depuis ce jour, il m’appelle « Lo Fu Zai », ce qui signifie « petit tigre ». La technique du tigre devient ma préférée.

J’apprends encore beaucoup de positions douloureuses, difficiles à vaincre. Parfois la douleur est insupportable, mais je ne peux, ni ne veux abandonner. Ces mouvements deviennent pour moi comme une seconde nature. Je les exécute sans même réfléchir. Lowsi me teste à tout moment (même la nuit). Un jour il me dit : «Je veux que tu écrives tout ce que tu as appris sur les techniques et positions du tigre. »

Après cela, Lowsi l’emmène assister à des combats, à divers endroits de Chine, du Tibet, et même du Pakistan. Un jour, à Hong-Kong, il assiste à un combat (illégal, mais sanglant) le « kumatai ». La foule déchaînée est assoiffée de sang.- Un jour, me dit-il, tu gagneras le kumatai. Je sais qu’il a raison.


Chapitre 4 – Ultime défi

J’ai 12 ans, quand mon grand-père m’annonce que je vais retourner en Angleterre. Je suis tout excité et… inquiet de vivre à nouveau avec mes parents… A l’arrivée de l’Aéroport, il m’explique que mon entraînement se poursuivra à Londres. « Je me suis arrangé avec la Fédération Internationale de Kung-Fu à Genève. Elle t’attribuera un professeur agréé et financera ton entraînement; je suivrai de près tes progrès et tu reviendras dans un certain temps. »

Certes, j’ai quelquefois refait des visites à mes parents à Londres, mais de brèves durées, durant ces 8 ans. Ils refusent toute information sur ma vie en Chine, et j’ai en plus des difficultés en anglais. J’ai cependant remarqué des petits larcins de ma mère dans les grands magasins…  Papa était ingénieur dans l’audio-visuel et ses affaires allaient bien jusqu’alors. Mais à l’arrivée à Londres je découvre mon père dans un fauteuil roulant: il souffre de sclérose en plaque. Ma mère me reçoit froidement et me déteste toujours autant…  Mes parents m’envoient à l’école pour perfectionner mon anglais.

Là, je me sens vraiment étranger. « Hé, yeux bridés, où tu vas comme ça, me crient-ils un jour en bande; je les ignore, bien déterminé à garder mon sang froid… L’un des principes du kung-fu est d’éviter si possible les conflits et de se limiter à une action de défense. « Allez chinetoque!…t’as trop peur de répondre…  ». Leur chef se place devant moi. – Laisse-moi tranquille dis-je… mais il me donne un grand coup sur l’épaule gauche… Comme un éclair, je réplique, et lui écrase le nez. Il saigne abondamment et s’effondre… les autres s’enfuient. Je me sens bien. »

Bon élève, je suis peu sanctionné, et mon agresseur quitte peu après cette école. Je commence à devenir populaire. Tous me respectent maintenant. Ensuite, mon grand-père obtient de me faire poursuivre mes études de kung-fu à Genève, chez un M. Chang, homme enjoué et gentil dont je deviens rapidement l’instructeur adjoint. Un autre professeur, M. Sizer est chrétien, il enseigne l’instruction religieuse. J’éprouve du respect pour lui. Les diverses religions du monde m’intéressent, mais je suis convaincu que le vrai dieu est le dieu intérieur, le chu. Je garde cependant le souvenir d’une histoire de la Bible, celle où Abraham va offrir son fils en sacrifice, Isaac. Quelle obéissance envers son Dieu et quel courage!

Avec le soutien de la Fédération, j’ai l’occasion de voyager souvent par le monde pour des compétitions. La plupart sont en Asie, et j’y rencontre toujours mon grand-père.. Et chaque année je rentre en Chine pour 2-3 mois, pour continuer mes entraînements avec lui. A 17 ans, il me teste dans des combats réels. Un jour à Nanchang, il m’ordonne de me mettre en sous-vêtements dans une rue malfamée. Il suspend à mon cou un papier avec des injures et m’abandonne…  Naturellement, un groupe de 8-9 délinquants me tombe dessus, et c’est la bagarre inévitable. La rue est étroite, et je peux les châtier un à un, en prenant la position du tigre. Enfin, les deux derniers s’enfuient, et je rentre avec Lowsi. Je mènerai plusieurs combats de ce type dans cette ville de Nanchang, durant quelques années.

Un jour, ma cousine Siu Ming, jeune fille jeune et jolie, est kidnappée par des proxénètes qui la contraignent à se prostituer. Je suis chargé d’aller la délivrer à Shanghai, dans une maison close appartenant aux triades. En entrant, elle court et s’accroche à moi. Un homme me l’arrache… – Vous devez la relâcher, elle appartient à la famille Soo de Canton, et demander pardon à mon grand-père » – - Mais toi, qui es-tu, yeux arrondis, répond-il, méprisant. Et, surgissent des hommes armés munis de couteaux. Je prends ma position de combat, celle du tigre… Les hommes sont gravement blessés, et je rentre avec ma cousine délivrée.

Peu après, le maître me prépare à passer le test du « Maître en kung-fu ». C’est une série d’examens oraux et pratiques, qui se terminent par le « test du tunnel », dont beaucoup ne ressortent jamais, tant il est dangereux. Ce tunnel se trouve dans une grotte très loin, dans la montagne des taoïstes. Les divers tests sont décrits par l’auteur, souvent épreuves d’agilité extrême… C’est par les mouvements du serpent que Tony les a franchis. Puis, c’est le test du couperet, où l’on doit marcher le long d’une longue lame tranchante, le sol étant rempli d’huile pour qu’on y glisse à coup sûr. Avançant sur la lame, un chien soudain aboie très fort, déchaîné. Il passe, mais plus loin ça continue… Tony passe tous les obstacles avec des arrêts de réflexion. Reste l’épreuve finale du chaudron rempli de limailles brûlantes. Il sent le roussi en le franchissant, mais le fameux tunnel est enfin terminé. Mon grand-père m’attend là, souriant : je suis honoré. Il m’offre une épée ornée. Désormais, je m’appelle « Lo Fu » Zai, et je porte le titre de « maître en kung-fu ».

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Tony Anthony (portrait)

23062009

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« Viens Esprit Créateur ! » Rassemblement dans l’Unité des Chrétiens

21062009

Date :

Du 3 au 5 Juillet 2009

Lieu :

Parc des Expositions Avenue des cités unies 56300 Pontivy

Tarif :

Inscription 10 €
Capacité : 3500 places — Il reste des places disponibles

Programme :

We de Prière, de Louange, de Guérison dans l’Unité des Chrétiens

Avec

- Père Raniéro CANTALAMESSA (Prédicat. Maison PONTIFICALE depuis 1980)
- Rémi SHAPPACHER (Prêtre Catholique Dominicain)
- Père Roger PAULIN (Prêtre Catholique)
- Carlos PAYAN (Pasteur Evangélique)

Ministère de Louange Corinne LAFITTE

Plus d’infos :

Tél : 0297447471
E-mail : deboutresplendis@gmail.com
Web : www.deboutresplendis.com




LE DIABLE SE RENDAIT AU CULTE, IL ETAIT EN AVANCE

10062009

- Où vas-tu par là? lui demanda-t-on.
- Au temple, où j’ai à faire. Pourquoi n’irai-je pas me défendre là où l’on m’attaque?
- Te défendre? Mais comment t’y prends-tu pour te défendre dans une église où le monde est contre toi?
- Pauvre novice! J’ai mille moyens pour réussir. Dès le matin, par exemple je m’arrange pour qu’il arrive un imprévu, oh! pas grand chose : des invités qui s’annoncent pour midi, un petit rhume qu’on décidera de tuer en restant bien au chaud…
Je me suis aperçu que c’était plus facile encore : un lacet qui casse juste au moment de partir, au bouton qui manque, le lait qui verse, le chat qui est malade, la panne de gaz, la voiture qui ne démarre pas, les enfants qui traînent, et ça y est, on ira pas au culte. Et même si l’on y va dans ces conditions, je suis tranquille, on est de telle humeur qu’on n’en profite pas du tout.

Dans l’église, je fais en sorte que le moment de recueillement qui précède le culte soit impossible : c’est très facile! Il suffit de deux ou trois personnes qui bavardent dans le hall, ou dans le fond de l’église ou dans l’auditoire pour que l’ensemble n’arrive pas à se recueillir et prier! Je m’arrange à faire arriver le plus de monde possible en retard et j’en tire double profit : ces gens là ont manqué le début du culte et ils ont dérangé les autres pendant les quinze premières minutes, c’est toujours ça de gagner!

Il y a ceux qui me prennent au dépourvu et qui entrent dans ce lieu pour la première fois. Comme je désire qu’ils ne reviennent pas, j’ai mis au point un dispositif de contre-attaque : personne ne leur donne un cantique, personne ne les salue, ni à l’entrée ni à la sortie; j’ai remarqué que cela suffisait pour qu’on ne les revoit plus. Un enfant qui ferme la porte bruyamment un parapluie qui tombe, ou tout autre bruit de chaise suffit d’ordinaire à faire tourner la tête à une bonne partie de l’auditoire.

Je fais aussi de suite occuper les dernières places aux premiers arrivés, afin que les retardataires soient forcés de rester debout au fond, ou de traverser tout le temps, c’est pour moi double profit car l’assistance est distraite et eux-mêmes pour éviter cet inconvénient de déranger, ne reviennent pas les fois où je vais les faire arriver en retard par un imprévu de dernière heure.

Je leur escamote ainsi deux ou trois réunions par mois. Et puis, j’ai mille tours dans mon sac; il suffit d’avoir un peu de patience et j’en ai plus qu’ils n’en ont eux-mêmes!
Un jeune plein d’enthousiasme… ça me fait mal sur le moment, mais qu’il se marie et on ne le verra pratiquement plus. Je l’engage dans des projets de construction de maison, et son enthousiasme se ralentit.

Et puis, si tu pouvais lire dans tous les coeurs pendant les chants, la prière et le sermon, l’un pense à son commerce, l’autre à sa promenade, l’autre à son repas du midi, un autre à sa maison, j’en ai des pensées à leur glisser dans l’esprit et ils les accueillent facilement, au point que certain sont présents de corps, mais complètement ailleurs par la pensée.

Puis, je n’en finirai pas s’il fallait tout dire, je m’arrange pour que certains ne se pardonnent pas, ne s’entendent pas entre eux et ils s’assoient loin les uns des autres, en pensant à leur rancune! Belle dévotion!

Ainsi, tu vois que j’ai raison d’aller au culte et que j’y fais de brillantes affaires. Dans les lieux de plaisir, mes affaires se font toutes seules, j’ai moins besoin d’y concentrer mon attention. Mais au temple, c’est autre chose, il faut que je m’y rende et si possible avant eux tous!

Ainsi résonnait le diable tout en cheminant.

 




Dépendre seulement de Dieu !

10062009

« Un handicap m’a été infligé… » 2 Corinthiens 12.7 

 

            Imaginez quatre anneaux métalliques : Le premier est capable de supporter un poids de 80 kg, le second un poids de 60 kg, le troisième de 40 kg et le quatrième de 20 kg. Si vous les accrochez l’un à l’autre, quel poids total pourront-ils supporter tous les quatre ? 200 kg peut-être ? Non, la réponse est simplement 20 kg, car la chaîne ainsi formée n’est pas plus solide que son maillon le plus faible.  

 

            Il en est de même pour nous : notre force se mesure à l’étendue de nos faiblesses. 

 

            Notre vulnérabilité se mesure aux faiblesses que nous tolérons dans notre vie ou pour lesquelles nous nous trouvons, sans cesse, des excuses. 

 

            Mais le danger le plus grave est que nous risquons de nous habituer à dépendre de nous-mêmes au point de croire que nous pouvons nous débrouiller tous seuls. Paul passa la première partie de sa vie à servir Dieu selon sa propre opinion, et le résultat fut désastreux. Malgré son talent et son éducation il dut apprendre à dépendre de Dieu. Ecoutez ses propres paroles : 

 

            « Je préfère plutôt me vanter de mes faiblesses afin que la puissance du Christ puisse résider en moi » (2 Corinthiens 12.9). 

 

            Les handicaps, les obstacles, les difficultés sont les cadeaux que Dieu offre à tous ceux qui ont tendance à dépendre seulement d’eux-mêmes ! 

 

            Ces épines ne vous seront pas infligées pour servir des excuses à vos manquements, mais seulement pour vous rendre plus dépendant de Lui. 

 

            Paul écrivit : « Un handicap m’a été infligé pour que je demeure toujours conscient de mes limites » (2 Corinthiens 12.7). Dieu tient à ce que vous demeuriez conscient de vos limites, pas pour vous humilier, mais pour que vous accomplissiez Sa volonté, en vous servant de Sa force ! 

 

            Toute ingérence divine dans votre vie n’a que ce seul but, car « c’est à Toi qu’appartiennent le règne, la puissance et la gloire pour toujours. Amen » (Matthieu 6.13). 

 

Sa gloire, pas la vôtre ! 

 

BobGass 




Les Archanges – Vient Esprit Saint

10062009

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la bienveillance de l’Eternel

10062009

 

 

« Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, 

autant sa bonté est grande pour ceux qui le craignent… 

Car il sait de quoi nous sommes formés, il se souvient que nous sommes poussière. 

L’homme ! Ses jours sont comme l’herbe, il fleurit comme la fleur des champs. 

Lorsque le vent passe sur elle, elle n’est plus… 

Mais la bienveillance de l’Eternel dure d’éternité en éternité pour ceux qui le craignent » (Extraits du Psaume 103). 

 

            Craindre Dieu signifie ici « le respecter ». 

             

            Le texte du Psaume 103 utilise des comparaisons qui montrent d’un côté l’immense amour de Dieu, qui fait du bien, qui pardonne, et d’un autre côté la fragilité humaine. 

 

            « La bonté de l’Eternel est grande pour ceux qui le craignent » ne signifie pas que Dieu soit méchant avec les autres. Cela signifie que Dieu respecte la liberté qu’il nous a octroyée. 

 

            Ceux qui ne croient pas en lui bénéficient d’une certaine bonté de sa part. Mais Dieu peut établir une relation d’intimité et de confiance avec ceux qui lui confient leur vie ; et cela lui permet de leur manifester davantage de bonté. 

 

Tiré de « L’Evangile pour tous » 







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