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kidsgames

23092009

Tu as entre 5 à 14 ans,
Tu habites Valence ou à coté
Viens participer à des activités sportives,
ludiques, artistiques, cérébrales…
en tenant compte des valeurs
que véhicule l’Evangile.

Le 11 octobre 2009 de 10h à 18h au Stade le Prieuré de Montélier

http://kidsgames.fr/




Etre Ouvert !

22092009

Etre Ouvert ! dans Messages textes à  partager ouvert2

 

 

            Je pense notamment à Corneille qui était très pieux et droit dans son comportement. Cependant, à ce point de sa vie, il n’était pas encore réellement sauvé – malgré sa piété, ses aumônes et même ses prières. 

             

            Sa conversion véritable ne se fit que plus tard, lors de la prédication de Pierre. Toute la façon d’agir de Corneille manifestait néanmoins sa recherche sincère de Dieu. Et cela correspond au principe biblique : Celui qui cherche Dieu de tout son cœur le trouvera (Jér. 29.13). Sur base de cette recherche sincère, le Père céleste le conduisit au Fils –car ce n’est que par ce chemin que Corneille pouvait trouver la vie éternelle. On pourrait poser cette question : Pourquoi Dieu n’a-t-il pas directement accordé à Corneille la vie éternelle ? Pourquoi ce détour par Jésus, tel qu’il est décrit en Actes 10 et 11 ? Il y aurait beaucoup à dire, trop dans le cadre qui nous occupe ; remarquons cependant qu’il est écrit : « sans effusion de sang il n’y a pas de pardon » (Hb 9.22) ; et Dieu veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. Et la vérité personnifiée, c’est Jésus-Christ. 

             

            Il s’agit donc d’ouvrir notre cœur aux paroles de Dieu. Si nous le cherchons sincèrement, Il se laissera trouver. Lisons la Bible et demandons-Lui qu’Il ouvre notre cœur et nos oreilles à la compréhension de Sa Parole. 

             

            Jésus-Christ est la Parole incarnée. Il nous a ouvert le chemin menant au Père. Sachons-le bien : Corneille était sincère ; il était « ouvert » au discours de Dieu et avait pleine confiance en Sa Parole. Qu’il en soit ainsi pour chacun de nous … OUVERT = CONFIANCE. 

 

Maurice 




Méditations biblique

21092009

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TEMOIGNAGE DE HELEN

19092009

Raconter comment je suis devenue chrétienne me fait revenir à ma première année de fac – ma première année de ‘liberté’ ! A la recherche de ma propre identité, de l’amour et bien sûr de l’approfondissement de mes connaissances en langues étrangères. Parmi les amitiés qui se tissaient, il y avait une voisine de chambre dans la résidence universitaire qui était secrétaire du Groupe Biblique Universitaire (GBU). C’est elle qui m’a inscrite au w/e du groupe dans un centre pas trop loin d’Oxford, autour du thème « Connaître Dieu » (titre, d’ailleurs, d’un excellent livre par James Packer).

Pour moi, Dieu était une puissance – et c’était tout. Par les études de la Bible pendant ce week-end, j’ai découvert un Dieu vivant et vrai, qui s’intéressait à nous – individuellement – et désirait une relation personnelle avec nous, une relation comme père, et Seigneur. J’ai compris que cette relation n’était possible que par Jésus. Vers la fin du w/e, je me suis retirée du groupe pour prier, demander pardon à Dieu pour mes fautes, et lui demander de devenir mon père, et me soumettre à lui comme chef de ma vie. Je sais que je suis née de nouveau à ce moment et la paix et la joie ont inondé mon cœur. Plus tard, par une prédication particulière, j’ai compris un peu plus pourquoi la relation avec Dieu par Jésus était possible : parce qu’il a subi la punition que je méritais pour mes péchés, les fautes que Dieu haït. De retour à Oxford, j’étais invité à parler de ce week-end pendant le culte du soir et j’ai pu témoigner de ma conversion – Dieu avait préparé la chose et je vois dans les évangiles que Jésus incite les gens de parler publiquement de ce que Dieu a fait. Ayant soif de la parole de Dieu, j’ai changé d’église pour en fréquenter une où la Parole de Dieu était enseignée clairement et profondément. (Oxford est une ville où il y a plusieurs églises évangéliques de tendances variées.)

Après un séjour en Belgique où je fréquentais une église pionnière, j’étais confrontée à la question du baptême (venant d’une famille ‘Anglicane’ je ne connaissais pas le baptême) et dès mon retour à Oxford je me suis dirigée vers une église ‘Baptiste’ pour apprendre la signification du baptême. Le sujet de la prédication du culte du soir était la conversion de l’eunuque éthiopien (Actes 8v:26–40) qui, suite à sa conversion, demande à Philippe qu’est-ce qui pourrait l’empêcher d’être baptisé tout de suite – ce que Philippe fait pour lui. Je savais que Dieu me parlait, et ce qu’il demandait de moi. Le mois suivant, donc, j’étais baptisé et je suis devenue membre de cette église.

Désireuse de servir mon Seigneur et Sauveur je cherchais sa volonté et dans mon cœur j’aspirais à le servir dans un contexte d’implantation d’église dans un pays francophone. En attendant une direction claire, j’ai eu l’occasion de servir l’église de différentes manières et quelques années plus tard, l’église m’a mise à part pour servir le Seigneur en France. Ce rôle de l’église qui met à part et envoie en mission me paraissait important, d’après ce qu’on voit dans Actes 13 avec l’envoi de Paul et Barnabas. C’était important aussi lors des moments difficiles quand les doutes concernant ma présence en France m’assaillaient car je regardais en arrière et voyais comment le Seigneur nous a guidés – moi et l’église.

Les individus peuvent être sources de déception, de découragement, mais le Seigneur Jésus ne l’est jamais. Les différentes situations dans lesquelles nous nous trouvons peuvent être sources de déstabilisation, mais Dieu est un véritable rocher. Il ne change pas, il est fidèle à ses promesses. Il est exigeant, et plein de grâce et de miséricorde. Il est saint et veut que nous vivions d’une manière qui l’honore. Il nous aime, nous les pécheurs, mais n’aime pas nos péchés et travaille à notre transformation à l’image de son fils bien aimé. Quel projet de vie ! Que toute la gloire revienne à notre Dieu et à notre Sauveur et Seigneur, Jésus Christ.

Helen




L’ETRE HUMAIN JETABLE

19092009

L’ETRE HUMAIN JETABLE dans Messages textes à  partager poubelle

Il y a quarante ans, quand un appareil était en panne Lire la suite… »




14092009

Un athée déclare un jour à un rabbin :
- Convaincs-moi de l’existence de Dieu, et je suis prêt à croire en Lui.
- As-tu lu la Bible ou certains de ses passages ? demande le rabbin.
- Non – Alors peut-être as-tu lu le Talmud ?
– Non Plus.
- Mais enfin, tu as lu au moins certains sages, certains philosophes ?
– Je n’ai lu ni les uns ni les autres.
– En vérité, tu n’es pas athée, conclut le rabbin, tu es simplement ignorant.




QU’EST-CE QUE AUJOURD’HUI LA SPIRITUALITE?

14092009

Etre spirituel c’est mettre une confiance –déterminée- en l’Esprit de Dieu, ce qui est une « marche par l’Esprit ». Une telle confiance en l’Esprit de Dieu est absolument nécessaire, car sans elle marcher d’une manière digne de la vocation céleste devient une impossibilité. C’est la seule arme efficace contre la puissance adverse de Satan et la présence continue, dans le croyant, de la « chair » avec sa vieille nature. Nous ne pouvons nous acquitter aujourd’hui des responsabilités de demain. C’est pas à pas que notre marche doit se faire et cela demande une appropriation constante de la puissance de Dieu. La vie chrétienne n’est jamais comparable à une ascension en ballon dans laquelle nous pourrions nous élever une fois pour toutes et n’avoir plus aucun trouble ni aucune tentation. C’est une « marche » voir une course, un combat. Toutes ces expressions parlent de continuation. Le combat de la foi est celui de la confiance continue à l’action de l’Esprit. Pour ceux qui marchent ainsi avec Dieu, il y a une porte ouverte vers la communion avec le Père et avec son Fils -1 Jean 1 v.3 -, vers une vie féconde et un service qui soit une manifestation spirituelle à la gloire de Dieu.
Donc, la vraie spiritualité, c’est la manifestation non entravée de l’Esprit de Dieu habitant le croyant. Il y a plusieurs signes –Gal.5 v.22-25. Ces réalités bénies sont toutes possibles par le fait de la présence et de la puissance de l’Esprit, et seront produites normalement par l’Esprit dans le chrétien qui n’attriste point l’Esprit, mais a confessé tout péché connu, qui n’éteint pas l’Esprit, mais qui est livré à Dieu et qui marche par l’Esprit dans une attitude de dépendance de sa puissance seule. Un tel homme est spirituel parce qu’il est rempli de l’Esprit. L’Esprit de Dieu est libre d’accomplir en lui tout le dessein et le désir de Dieu pour lui.
On ne peut rien désirer de plus grand, de plus beau que cela dans la vie et le service de chaque jour. Le croyons-nous et expérimentons-nous cela ?

Maurice




QUI SOMMES-NOUS ?

14092009

Vous trouverez ci-dessous 15 affirmations ainsi que 15 réponses qu’il faut faire correspondre. Qui sommes-nous ? Femmes du Nouveau Testament :

Affirmations :
a. J’ai persuadé ma fille de demander la tête de Jean-Baptiste.
b. Diaconesse de l’église de Cenchrées.
c. Avec Agrippa mon frère nous avons rencontré l’apôtre Paul.
d. Mon fils se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage.
e. J’aimais être aux pieds de Jésus pour l’écouter parler.
f. J’ai eu le privilège à 84 ans, de voir Jésus bébé.
g. Femme juive fidèle dont le fils collabora avec l’apôtre Paul.
h. J’étais aussi menteuse que mon mari.
i. Avec Syntyche nous avons été exhortées par l’apôtre Paul à être unies.
j. Je fus la première convertie d’Europe.
k. Epouse de Chuza, l’intendant d’Hérode.
l. Je revins à la vie suite à la prière de l’apôtre Pierre.
m. Jésus chassa de moi sept démons.
n. J’étais servante chez la mère de Jean-Marc.
o. Mon mari et moi, l’apôtre Paul nous appelait ses compagnons d’œuvre.

Réponses :
1. Marie (Luc 10/39)
2. Saphira (Act. 5/1-2)
3. Lydie (Act. 16/14)
4. Hérodias (Matt. 14/6)
5. Marie de Magdala (Luc 8/2)
6. Anne (Luc 2/37)
7. Jeanne (Luc 8/3)
8. Rhode (Act. 12/13)
9. Phoebe (Rom. 16/1)
10. Eunice (Act. 16/1 et 2 Ti. 1/5)
11. Prisca (Rom. 16/3)
12. Evodie (Philip. 4/2)
13. Bérénice (Act. 25/13)
14. Tabitha ou Dorcas (Act. 9/40)
15. Elisabeth (Luc 1/13)




IL Y A UN COUT A PAYER

13092009

«On Lui amena un paraplégique, porté par quatre hommes » Marc 2v3

L’homme sur la civière devait être lourd : il ne fallait pas moins de quatre hommes pour le porter. Voulez-vous gagner des âmes pour Christ ? Ou œuvrer pour réconcilier des familles désunies ? Ou encore aider à reconstruire des communautés ravagées ?

Certes de nobles aspirations, mais sachez à quoi vous vous engagez, certaines missions paraissent faciles au premier abord, mais pour amener des gens à Jésus vous devez apprendre à :

1- Etre sensible à leurs besoins et reconnaître leurs blessures.

Il y a de fortes chances que, près de vous, dans votre quartier ou sur votre lieu de travail un être humain gît, métaphoriquement, sur une “civière”, dans l’attente que quelqu’un lui vienne en aide. Ne soyez pas trompé par l’apparence de bien-être et de stabilité sociale qu’il offre aux regards de tous : ce n’est qu’une façade derrière laquelle se cache une âme qui souffre, peut-être paralysée par la peur et démoralisée, et qui se sait perdue et sans repères. Seule, dans le silence de son isolement, elle crie : “Dieu, si Tu ne viens pas m’aider, je n’ai aucune chance de m’en sortir;”

2- Les porter, jusqu’au bout, sur vos épaules.

Trop souvent nous serions contents de les libérer de leur esclavage, à condition que cela ne nous coûte rien. Mais c’est impossible ! S’engager à amener des âmes à Christ exige de les accompagner sur toute la longueur du chemin ! Cela veut dire les encourager, les soutenir, les relever si elles trébuchent, demeurer à leurs côtés coûte que coûte jusqu’à la minute où le doigt de Jésus les atteindra.

3- Les laisser entre Ses mains afin qu’Il puisse les guérir.

David a crié : “… conduis-moi… jusqu’au Rocher du salut” (Psaume 61v2). Les âmes blessées savent ce dont elles ont besoin. Dieu aussi le sait ! Une fois que vous les avez amenées à Ses pieds retirez-vous de quelques pas et laissez-Le agir. Nous avons trop tendance à rechercher des signes extérieurs de changement, mais Jésus s’est occupé de la condition intérieure du paraplégique (le plus important à Ses yeux ), avant de s’occuper de sa paralysie. N’ignorez pas l’habitude divine de travailler de manière étrange et incompréhensible pour notre raison humaine. Mais ne vous y trompez pas : une fois qu’Il a commencé son œuvre dans le cœur de quelqu’un, Il “la poursuivra jusqu’à son achèvement…” (Philippiens 1v6).

BobGass




QU’EST-CE QU’UN DISCIPLE DE JESUS AUJOURD’HUI

13092009

Est-ce une sorte de chrétien supérieur ?

Selon une nouveauté, on devient croyant à la conversion, et plus tard disciple, quand on passe de la foi à l’obéissance. Cette conception permet d’obéir aux exigences de Jésus –seulement- bien après la conversion. Lorsque Jésus exhorte chacun à renoncer à lui-même, à se charger de sa croix et à le suivre ; lorsqu’il exige de tout laisser et de quitter père et mère, demandait-il simplement aux croyants «d’accéder» au niveau supérieur et de devenir des disciples ? Mais c’est que les propres paroles de Jésus contredisent cela : « je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs ». Tout son ministère repose sur la prédication de l’Evangile, et ces exigences en sont une composante essentielle.

Tout croyant est disciple et vice versa.

Dans le livre des Actes, le terme « disciple » signifie « chrétien » dès les premiers jours de l’Eglise. De plus, un disciple est une personne sauvée et voit sa vie transformée en mieux. Elle est sauvée pour de bonnes œuvres que Dieu a préparées d’avance. A tout disciple, il lui est impossible de ne pas manifester au moins quelques-uns des fruits qui sont la marque du racheté. Ses désirs changent, il commence à haïr le péché et à aimer la justice. Il ne sera pas sans péché, mais la tendance générale de sa vie ira dans le sens d’une diminution du péché et d’une justice accrue.

Il est essentiel de repasser cette question cruciale dans le cœur. Etudions l’Evangile que représente l’Ecriture. Usons de discernement lorsque nous écoutons les autres nous parler de Dieu et encore plus de l’Evangile. Passons toutes choses au filtre de la Parole de Dieu. Et par-dessus tout, assurons-nous que le message que nous voulons faire passer par notre témoignage soit clair auprès des croyants.

Sachons préserver l’Evangile de la grâce seule

Maurice







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