La Rébellution: Le mythe de l’adolescence (partie 2)

25 10 2011

Dans la partie 1 de cette série, je parlais des grands éléphants d’Inde qui, même s’ils ont la capacité physique de déraciner des arbres pendant la journée, sont retenus toute la nuit en étant attachés par une ficelle et une petite branche. Comment est-ce possible ?

La domestication des éléphants commence quand ils sont encore jeunes et considérablement moins puissants. Arraché à sa mère, l’éléphant est ensuite attaché à un gros arbre avec une chaîne en acier. Pendant des jours et des semaines, le bébé éléphant tire sur ce qui le retient, pour finir par se rendre compte que ses efforts sont vains. Ensuite, lentement, pendant des périodes de plusieurs semaines, voire parfois plusieurs mois, on utilise des chaînes et des arbres de plus en plus petits. Et finalement, on peut se servir d’une ficelle et d’une petite branche, et la grande bête ne bougera pas. Son esprit est persuadé qu’il ne peut aller nulle part quand quelque chose est accroché autour de sa patte arrière-gauche.

C’est pourquoi je demande à ma génération, individuellement, mais aussi de façon générale : Qu’est-ce qui nous retient en arrière ? L’Histoire démontre que nous avons plus de capacités que nous ne semblons le croire. Notre impossibilité à accomplir quelque chose de remarquable à un jeune âge est dû, non pas à ce que nous sommes inadéquats par naissance, mais plutôt à notre conditionnement social. La société américaine (et française, etc.), avec la culture de sa jeunesse saturée de médias, ne fait pas que suivre les tendances et les passions, elle les crée. Les salles de cours, les shows télévisés, les magazines et les sites web ne se contentent pas de s’adresser à nous quant à ces attentes sociales, mais les dictent. Ils nous disent comment agir, penser, et parler ; ils nous disent quoi porter, quoi acheter et où ; ils nous disent de quoi rêver, quoi chérir/apprécier et quoi détester. Ils nous pressent dans un moule où il n’y a pas de place pour le caractère chrétien ou les compétences. Et comme dit le fameux proverbe, « comme est pliée la jeune pousse, l’arbre grandit. »

Toutes les zones de la maturité ne sont pas retardées, ce qui pourrait être considéré comme l’aspect le plus exaspérant de cette crise. Dans une démonstration puissante de l’habileté des ados à faire ce qu’on attend d’eux, on observe aujourd’hui des jeunes personnes qui atteignent des niveaux de compétences technologiques et d’expériences sexuelles sans précédent. C’est ironique de se dire que beaucoup d’ados qui maîtrisent et utilisent couramment de multiples langages informatiques ne sont pas censés pouvoir tenir une conversation intelligente avec un adulte. Cela brise le cœur de se dire que l’on n’attend pas des jeunes filles, constamment poussées à devenir de plus en plus attirantes sexuellement, qu’elles aient un caractère remarquable derrière l’apparence/sous la surface.

Notre monde ne supportera pas une autre génération de jeunes chrétiens qui se fondent dans la masse. Les liens de la société sont sur nos esprits et nos cœurs, pas sur nos chevilles. Nous ne sommes retenus que par le mythe de l’adolescence et les attentes mensongères de notre société. Si nous voulions seulement reconnaître que nos liens sont illusoires et laisser Dieu et toute notre histoire nous dire ce dont nous sommes capables, nous serions une force que ce monde ne pourrait pas ignorer plus longtemps.

Nous faisons face à une crise et à une opportunité. Une crise dans le sens où nous ne pouvons pas nous permettre plus longtemps de dériver lentement vers l’âge adulte en considérant la période entre 13 et 19 ans comme des vacances par rapport à nos responsabilités ; et une opportunité dans le sens où nous pouvons embrasser la vie maintenant et faire une différence pour la gloire de Dieu et le bien de notre famille, notre nation et notre monde. Regarde à ta cheville, et voie le dispositif pathétique qui te retenait. Maintenant, renouvelle ton esprit à la lumière de la parole de Dieu et fais un pas en avant.

Post de Brett et Alex H., 22 ans, éditeurs du blog therebelution.com et auteurs du livre Génération Challenge.
Traduction de Nathanaël G., 17 ans, rebellutionnaire.


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Une réponse à “La Rébellution: Le mythe de l’adolescence (partie 2)”

  1. 10 02 2013
    Ilya Comet (14:50:26) :

    Je suis entièrement d’accord

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