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MANIFESTER L’UNITE CHRETIENNE

6012011

L’unité chrétienne a Dieu lui-même pour auteur. Nous ne devons pas oublier que
Jésus se trouvait en face d’une situation très précise. Les apôtres étaient souvent
désunis. Ils passaient une partie de leur temps à se disputer pour savoir qui était le
plus grand. Jusque dans la chambre haute, ils ont trouvé bon de prolonger leurs
discussions à ce sujet. Pour remédier à cet état de choses, le Seigneur n’a pas recours
à des recommandations. Il ne dit pas : cessez de vous disputer : unissez-vous; faites
front contre un monde hostile. Il prie. Il ne compte pas, pour la réalisation de l’unité
chrétienne, sur les efforts humains, mais sur l’intervention du Père.
Bien sûr, les chrétiens ont des devoirs en rapport avec cette question. Jésus leur
enjoint de s’aimer les uns les autres. Pour parer à leur ambition, source de conflits, il
leur dit de se rendre serviteurs les uns des autres. Ailleurs, nous sommes mis en
présence du devoir de nous pardonner réciproquement, et de conserver l’unité de
l’Esprit. Nous ne sommes pas des êtres irresponsables et purement passifs.
N’empêche que l’unité chrétienne ne sera jamais l’oeuvre des hommes. Elle est
l’oeuvre de Dieu. Il est toujours un peu agaçant d’entendre qu’il nous appartient
d’exaucer la prière du Seigneur. Il n’appartient pas aux hommes d’établir l’unité. Elle
est une grâce qui nous vient de Dieu. Nous n’avons pas à nous y hisser, à coups de
discussions, de concessions, de conversations. Nous devons nous placer sur le même
plan que le Seigneur, celui de la prière (lisez Jean 17). Souvent d’une manière très
inattendue, nous avons le bonheur d’expérimenter l’unité fraternelle, de la recevoir
comme une grâce que le Père nous fait, en réponse à la requête du Fils.
Souvenons-nous que selon le voeu de Jésus, Dieu seul est l’Auteur de l’unité
véritable. Demandons-la lui avec ferveur, qu’il nous l’accorde comme il veut et quand il
veut. Mettons-nous à sa disposition dans une attitude de soumission à sa volonté. Et
nous verrons, en de multiples occasions avec joie, et parfois avec surprise,
l’exaucement de la prière du Maître. Ceci, en attendant le jour où Christ reviendra; où,
visiblement, il y aura un seul troupeau, et un seul Berger.
Bonne année dans l’unité en Christ,
Maurice




CLOCHE DE NOËL !

15122010

Sonne, cloche, sonne, cloche de Noël,
Cloche carillonne gaîment sous le ciel !
Aujourd’hui, l’on fête un Grand Souvenir
Que chacun s’apprête à vivre et bénir.
Sonne en souvenance du Jour glorieux
Qui vit la Naissance du Saint Fils de Dieu.
L’Enfant de la crèche est le Roi du ciel
Que ta cloche prêche en sonnant Noël !
Dieu, pour la misère d’un monde perdu
Donnait à la terre son Saint Fils Jésus !
En reconnaissance de ce Don du ciel,
Sonne la Clémence du Père éternel !
Sonne, cloche, sonne ! Ce soir, c’est Noël !
Sonne et que personne, sourd à ton Appel,
Ne laisse, à cette heure son coeur se fermer
Mais, qu’en nos demeures, Christ soit adoré !




UNE LIBRE ENTREE ET RENTREE !

8092010

L’évangile nous enseigne : « Jésus est la porte ». Pour beaucoup, il est : porte de
secours, porte de sortie !
C’est vrai, Jésus nous sort de notre misère, de notre péché. Il nous sort de la boue
où nous enfonçons, de nos larmes, de notre désespoir, de notre défaite. Oui, Jésus
sauve, délivre, guérit !
Si Jésus veut bien être pour nous porte de secours, il veut d’abord et surtout être
la porte d’entrée. C’est important de sortir, de s’en sortir. C’est plus important encore
d’entrer. Les israélites sont sortis d’Egypte mais bien peu sont entrés en Canaan.
Quelques-uns ont même supplié Moïse : « Ne nous fais pas passer le Jourdain » ! Il
faut toute la puissance de Dieu pour sortir du pays de l’esclavage. Il la faut aussi pour
entrer dans le pays de la promesse.
Nombreux sont ceux qui veulent bien sortir. Ceux qui acceptent d’entrer sont en
plus petit nombre. Nous sommes invités à entrer. Nous avons une libre entrée dans le
sanctuaire. Ce lieu très saint était autrefois interdit. Il est aujourd’hui largement ouvert
à tous à cause du sang de Jésus. Alors ne restons pas dehors. Ne nous contentons pas
d’une mini-bénédiction. Entrons pour une pleine communion avec le Seigneur. Entrons
pour le voir dans sa gloire et nous consacrer à Lui. Entrons pour mieux le connaître.
Approchons nous avec un coeur sincère, dans la plénitude de la foi. Rentrons pour
que jamais plus nous ne retournions en arrière. Entrons pour rester. Là, nous
recevrons pardon et réconfort pour que plus jamais le passé ne nous trouble. Là aussi,
nous recevrons sagesse, force puissance pour être ses témoins, des témoins fidèles
Alors entrez !…. ou rentrez !….
Bonne rentrée ……
Maurice




CE QUE PERSONNE N’A FAIT !

6052010

Oui, ce que personne n’a fait, Noé le fit !
Ce que personne ne considérait comme nécessaire, Noé l’estima chose vitale, à
savoir non seulement construire l’arche, mais y entrer lui-même. Oui, après des
dizaines d’années de persévérance dans la foi, il fit cette démarche supplémentaire :
quand fut prête l’arche à laquelle il avait travaillé, il s’y réfugia, obéissant ainsi à Dieu.
Une mise au point bien déterminée !
Aujourd’hui plus que jamais, marquer sa position nettement, est chose requise de
tout « constructeur d’arche », et cela sur ordre de Dieu. N’oublions pas ceci : Noé
avait déjà fait tout ce que Dieu lui avait ordonné. Il avait trouvé grâce devant Lui. Il
était obéissant, il marchait avec Dieu ; mais après tout cela vint de nouveau un
commandement : entrer dans l’arche. Cela eut pour Noé d’ultimes conséquences : une
rupture définitive avec tout le passé, il lui était impossible de retourner à son ancienne
vie.
C’est cela que Jésus exige en Luc 12v35-40.
L’exhortation de Dieu en Genèse 7v1 correspond à un appel en Matthieu 25v6.
C’est la définitive mise au point intérieure, l’examen de l’état de notre coeur devant le
Seigneur : Examinez-vous vous-mêmes, pour savoir si vous êtes dans la foi ;
éprouvez-vous vous-mêmes. Ne reconnaissez-vous pas que Jésus-Christ est en vous ?
A moins peut-être que vous soyez réprouvés (2 Corinthiens 13v5). Jadis et
actuellement, il y a ce mot d’ordre : « Allez à sa rencontre ! »
La réalité de la grâce dans notre vie produit une marche sainte. Si ce n’est pas le
cas, nous avons reçu la grâce de Dieu en vain.
Soyons attentif pour capter l’exhortation à entrer dans l’arche, dans Sa volonté
pour nous. Ce que Noé fit, faisons-le aussi…
Maurice




UNE CONFIANCE INEBRANLABLE

13042010

On raconte l’histoire d’une petite fille qui survolait l’Atlantique pour la première
fois, à bord d’un avion piloté par son père. Dans la nuit, l’avion fut fortement secoué
par des turbulences d’air. Le commandant de bord réveilla la petite et lui ordonna
d’attacher sa ceinture de sécurité, parce que l’avion allait traverser une zone orageuse.
La fillette entrouvrit les yeux, aperçut la lueur des éclairs à travers les hublots et
demanda : « est-ce papa qui pilote ? », « oui » répondit le commandant de bord, «
ton père est dans la cabine de pilotage ». La petite fille sourit, referma ses yeux et se
plongea paisiblement dans son sommeil.
Dieu tient les commandes de nos vies. C’est pourquoi nous pouvons goûter la paix
et la joie, même au sein des vicissitudes de la vie, pourvu que nous Lui fassions
confiance. Etes-vous un ou une enfant de Dieu ? Etes-vous en Christ ? Avez-vous
abandonné votre vie entre Ses mains ? Dans la négative, vos craintes et vos soucis
sont justifiés, car il n’y a aucun repos d’esprit ni présentement ni dans l’au-delà, en
dehors de Lui.
Il faut être « en Christ » avant de pouvoir Lui confier nos fardeaux. La bible
déclare : « Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement ». Il est le
Sauveur de notre passé. Il a pardonné nos fautes. Il est le Christ d’aujourd’hui,
partageant nos peines et portant nos fardeaux. Il est le Christ de demain, l’alpha et
l’oméga, notre joyeux commencement et notre glorieux couronnement final.
Ne scrutons ni le passé ni l’avenir avec inquiétude. Avec sagesse faisons face à
notre présent en remettant nos soucis au Seigneur. En sa compagnie, marchons
confiants vers l’avenir, car il est le Dieu de notre salut.
Il pilote notre vie…
Maurice




LA PATIENCE

13042010

« Celui qui attend patiemment est béni. » Daniel 12v12
Attendre peut sembler être une chose facile à faire, mais c’est une discipline que le
soldat chrétien n’apprend pas sans des années d’entraînement. La marche et les
exercices sont beaucoup plus faciles pour les guerriers de Dieu que de rester
immobiles.
Il y a des moments d’indécision et de confusion, où mêmes les personnes les plus
déterminées, qui désirent ardemment servir le Seigneur, ne savent pas quelle direction
prendre. Alors, que devrions-nous faire quand nous nous trouvons dans une telle
situation ? Devrions-nous nous laisser submerger par le désespoir ? Devrions-nous
faire demi-tour avec lâcheté ou nous précipiter dans l’ignorance ?
Non, nous devrions simplement attendre, mais :
- Attendons en prière. Parlons à Dieu et exposons-Lui notre cas, en Lui disant nos
difficultés et en Lui rappelant qu’Il a promis de nous aider.
- Attendons dans la foi. Exprimons notre confiance inébranlable en Lui. Et
croyons que même s’Il nous fait attendre jusqu’à minuit, Il viendra au bon moment
pour accomplir Ses desseins pour nous.
- Attendons dans une paisible patience. Ne nous plaignons jamais de ce que nous
croyons être la cause de nos problèmes, comme les enfants d’Israël se sont plaints de
Moïse. Acceptons notre situation exactement telle qu’elle est, puis remettons-la
simplement et entièrement entre les mains de notre Dieu fidèle. Et en renonçant à
notre volonté, disons Lui :
« Seigneur, non pas ma volonté mais la Tienne. » (Luc 22v42). Je ne sais pas quoi
faire et j’ai besoin d’aide. Mais j’attendrais jusqu’à ce que tu ouvres la mer en deux
devant moi et que tu fasses reculer mes ennemis. J’attendrais même si tu me fais
patienter longtemps, car j’ai le regard fixé sur toi seul, mon Dieu. Et mon esprit
attendra avec confiance que Tu sois encore ma joie et mon salut car « Lui seul est le
rocher, la forteresse où je peux être sauvé. Avec Lui pas de risque de faiblir. »
Psaume 61v3
Attends, attends patiemment Dieu n’est jamais en retard
Tes projets naissants sont entre les mains de ton Père céleste
Attends seulement Son grand accomplissement divin.
Et attends, attends attends patiemment.
Aie confiance et espère que Dieu arrangera
Ta vie embrouillée, et que des profondeurs
Jaillira Sa volonté, dans toute sa splendeur.
Alors aie confiance aie confiance et espère.
Sois en paix et repose-toi tout près de Ton Sauveur
Dis lui à l’oreille tes grandes ambitions sacrées
Et Il les fera éclore alors sois en paix.
Transmis par Marie-Hélène




SOYEZ PATIENT

12032010

« L’Éternel a de la bonté pour qui espère en lui, pour l’âme qui le cherche. »

Lamentations 3v25

Même quand vous êtes occupé, vous pouvez choisir d’être patient.

Personne n’aime véritablement l’idée d’attendre que quelque chose se passe,

surtout s’il s’agit de quelque chose qu’il souhaite voir s’accomplir. Mais Dieu déclare que

les gens qui placent leur confiance en sa personne, doivent s’attendre à lui.

Attendre est difficile, mais rassurez-vous. S’attendre à Dieu n’est pas comme

s’attendre à un individu quelconque dans votre vie, parce que Dieu ne manque jamais

à sa parole !

Si vous demandez quelque chose à l’instant même, ou si vous espérez qu’il

accomplira vos rêves, continuez à prier et à vous accrocher. N’abandonnez pas la main

de Dieu ; rappelez-vous ceci : Il n’a pas le même agenda que vous, mais il répondra

fidèlement. Laissez-moi vous encourager à être patient jour après jour.

Joël Osteen




L’AMOUR FRATERNEL

12032010

La nouvelle relation avec Dieu ne nous garantit pas une vie sans péché : nous

sommes constamment obligés de revenir à Lui pour confesser nos fautes. De même, la

nouvelle relation entre chrétiens doit être apprise et travaillée. Paul nous exhorte à un

réalisme déconcertant : nous efforcer de conserver l’unité de l’Esprit par le moyen de

la paix.

Voici un petit sondage qui nous permettra de faire un bilan de notre volonté de

nous efforcer de vivre l’amour fraternel :

¦ Suis-je vraiment convaincu que le but de Dieu est d’acquérir un peuple avec

toutes les luttes et les souffrances que cela suppose ?

¦ Suis-je prêt à vivre cela au sein de mon église locale, même avec le frère X ou la

soeur Y ? Il est toujours plus facile d’aimer les chrétiens de l’autre bout du monde que

l’on n’a jamais rencontrés !

¦ Suis-je réaliste ou est-ce que je me dégonfle à cause d’un idéalisme déplacé ou

d’un sentimentalisme exagéré dès que des problèmes de relations surgissent ?

¦ Est-ce que je prends au sérieux les trois grands ennemis du chrétien : le monde

avec tout ce qui s’oppose à Dieu dans notre société ; la chair avec tout ce qui s’oppose

à Dieu en nous ; le diable qui cherche un avantage sur nous par ses desseins et pour

diviser les frères par le refus de pardonner.

¦ Est-ce que je tiens compte du fait que mes frères et soeurs ont également des

problèmes similaires ?

¦ Est-ce que je comprends que plus je connais quelqu’un, plus les différences vont

se révéler, s’accentuer, s’affronter ?

¦ Suis-je prêt à ouvrir le dialogue, à aller voir la personne concernée lorsque je me

sens lésé, sans oublier la grande vertu chrétienne qui consiste à écouter l’autre ?

¦ Suis-je prêt à pardonner jusqu’à soixante dix fois sept fois ?

En un mot 1 Corinthiens 13 est-il un beau chapitre ou une véritable règle de vie ?

« Car l’amour couvre une multitude de péchés » 1 Pierre 4v8.

Maurice




CE QUE DIEU ATTEND DE NOUS

16012010

Parfois nous nous trouvons dans une situation que nous n’avons pas choisie, une
situation que nous subissons, et qu’il a fallu malgré tout accepter car elle ne nous
convient pas du tout. Lorsqu’elle est passagère, on se dit qu’on peut se sacrifier pour
un temps et qu’ensuite, ça ira mieux. Mais le problème se pose lorsque cette situation
perdure et qu’on a l’impression qu’on est appelé à autre chose. Un autre obstacle est
la difficulté à discerner l’appel que Dieu nous adresse.
Quelqu’un a dit : Nous avons tous en nous un écho de l’appel de Dieu. On peut
penser que cet écho peut s’extérioriser par un don particulièrement marqué chez nous.
A l’exemple d’Elie pour Samuel (1 Sam.3), le Seigneur peut utiliser un proche pour
nous indiquer la voie à suivre. En effet, quelques fois c’est un frère, un ami, ou un
collègue qui remarque notre don. Bien sûr, le Seigneur utilise d’autres moyens pour
appeler.
Il peut arriver également que l’on résiste à l’appel de Dieu qui tient à agir dans le
monde au travers de l’homme qu’Il appelle ; cet appel qui a une portée qui dépasse
notre vie. C’est pourquoi il nous faut répondre à son appel et accepter de le suivre.
Cela n’est pas toujours facile, car nous aimons être maîtres de nos décisions, et nous
avons bien souvent du mal à lâcher les rênes. Bien des fois, nous nous retrouvons
dans des situations qui ne nous conviennent pas du tout, parce que nous comptons
sur nous-mêmes. Mais si nous faisons confiance au Seigneur, Il est à même de nous
indiquer ce qu’Il veut pour nous. Lui seul connaît les cadres propices à l’exercice de
nos dons et talents pour la seule gloire de son nom.
Puissions-nous en cette année nouvelle rechercher Dieu et Sa Volonté pour nous,
même si cette recherche de la volonté se heurte à différents obstacles.
Bonne recherche à chacun.
Maurice




collier de perles

7122009

collier de perles dans Messages textes à  partager collier-en-perle-culture-0Une belle petite fille de presque 5 ans, ayant accompagné sa maman dans une bijouterie, aperçut un collier de perles
toutes brillantes en nacre dans une boite en aluminium rose!
‘Oh s’il te plait, maman, est-ce que je peux les avoir? Maman je t’en supplie, s’il te plait?’
Vivement la maman regarda à l’arrière de la boite rose et lut le prix: ’2,85 Euros’. C’est presque 3 Euros.

‘Tu sais, ma fille, si tu les veux vraiment, tu peux faire des choses extra à la maison et en un rien de temps tu auras assez d’argent pour les acheter toi-même. D’ailleurs, ton anniversaire est seulement dans une semaine, tu auras sûrement des sous de ta grand-maman aussi.’

Une fois à la maison, Jenny vida sa petite tirelire et compta 65 centimes. Après le dîner, elle alla demander à la voisine Mme Mc James de lui permettre d’arracher ses mauvaises herbes pour 20 centimes? A son anniversaire, sa grand maman lui donna deux Euros et enfin elle eut
assez d’argent pour s’acheter le collier.
Oh, Jenny adorait ses perles. Elles la faisaient sentir Madame et grande fille. Elle les portait partout. A l’Eglise le dimanche, à la garderie, même au lit!

Les seules fois qu’elles les enlevaient, c’était pour nager ou prendre un bain. Jenny avait aussi un père qui l’aimait beaucoup. Chaque soir, quand il était temps de la mettre au dodo, il arrêtait tout ce qu’il faisait pour aller lui raconter une belle histoire.

Un soir, après avoir terminé son histoire, le papa demanda à Jenny, ‘Est-ce que tu m’aimes?’
‘Oh que oui papa, tu le sais que je t’aime’

‘Alors, donne-moi tes perles.’

‘ Oh, papa, pas mes perles. Mais tu peux avoir ma Princesse, le cheval blanc de ma collection. Celle avec la queue rose. Tu te souviens papa? C’est toi qui me l’as offerte. C’est ma préférée.’
‘C’est ok, ma puce. Papa t’aime. Bonne nuit’

Environ une semaine plus tard, après le conte du soir, le papa de Jenny lui demanda encore, ‘Est-ce que tu m’aimes? »Papa, tu sais que je t’aime’

‘Alors, donne-moi tes perles.’
‘Oh papa, pas mes perles. Mais tu sais tu peux avoir ma poupée, la nouvelle, elle est toute neuve, celle que j’ai reçue pour mon anniversaire, elle est si belle et tu peux même avoir la petite couverture jaune qui est appareillée à ses souliers.’

‘C’est ok. Dors bien.
Que Dieu te bénisse, ma puce. Papa t’aime.’

Et comme toujours, il lui caressa la joue.

Quelques soirs passèrent, et un soir quand son papa est entré dans la chambre, Jenny était assise comme une indienne au pied du lit. Comme il s’approchait d’elle, il remarqua son petit menton tout tremblant et une larme silencieuse qui coulait sur sa petite joue.

‘Mais qu’as-tu Jenny? Qu’est-ce qui se passe?’ Jenny ne dit rien mais leva ses petites mains menues vers son papa. Et quand elle les ouvrit, le
collier de perles y était. Avec une voix tremblante elle lui dit

: ‘Voilà papa, c’est pour toi. Cela fait un moment que tu me les demandes. Je me suis enfin décidée à te les offrir..’

Emu, le gentil papa de Jenny prit les perles d’une main et de l’autre main sorti de sa poche, un étui en velours bleu avec un collier en perles
Véritables qui coûtait une fortune et les donna à Jenny.

Il lui expliqua que les perles auxquelles Jenny tenait étaient des fausses perles.

Il lui avait acheté de vraies perles depuis le début. Mais il attendait seulement que sa fille lui donne les fausses perles pour qu’il puisse lui donner le vrai trésor.

De la même façon, Dieu attend de nous que NOUS lui donnons les choses fausses à quoi nous tenons dans notre vie, pour qu’il les remplace par un trésor magnifique.

Tenez-vous à quelque chose dont Dieu veut que vous vous débarrassiez?

Avez-vous des compagnons qui ne sont pas nécessaires et vous font mal?

Avez-vous des habitudes, des activités, auxquelles vous êtes si habitué et attaché qu’il semble impossible de se débarrasser?
Parfois c’est difficile de voir ce que l’autre main retient, mais croyez en une chose : Dieu ne prendra jamais quelque chose à quoi vous tenez sans le remplacer par quelque chose de mieux!

Les plus beaux cadeaux arrivent, quand vous partagez l’amour et que vous touchez les autres au cœur.
QUE DIEU VOUS BENISSE ….
merci Chanel







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