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MESSAGES SECRETS

20072010

Tous tirés du livre de la Genèse
1. UEID TE AERC SEL ERRET TNEMECNEMMOC AL XUEIC UA
Après avoir lu tous les mots de droite à gauche, remettez-les à leur place pour reconstituer un
verset biblique.
2. L’HOMME SON CREA IMAGE DIEU A
Remettez chaque mot à sa place pour reconstituer une partie d’un verset biblique.
3. LI SET’N SAP NBO UQE MHEMO’L TOSI ULSE
Remettez les lettres de chaque mot à leur place pour reconstituer une partie d’un verset
biblique
4. J’AI CLE POUR CANAAN DANS LEM
Avec toutes les lettres de ce message secret, reconstituez une partie d’un verset biblique.
5. VIT TU ME SER LE CI BI DE LEUR MENT
Remettez ces syllabes à leur place pour reconstituer une partie d’un verset biblique.
6. LENRETE’L ED MON EL AUQOVNI MAHARBA
Comment lire cette partie de verset biblique pour le rendre compréhensible ?
7. JE RENDRAI TON HERITAGE COMME LES ETOILES DE LA TERRE.
Cette partie du verset de Gn 13.16 comporte quatre erreurs. Cherchez-les.
8. INEB TIOS EL UEID SERT-TUAH !
Lire chaque mot de droite à gauche, pour reconstituer une partie d’un verset biblique.
9. LI RASE MEMOC NU NEA VASUGEA
Remettez les lettres de chaque mot à leur place pour reconstituer une partie d’un verset
biblique.
10. AAAAA EE I UU
Mettez ces voyelles à leur place pour lire la partie de ce verset biblique :
S….T…., T….F….MM…., ……..R…. ….N F….LS.
11. GRACE A VOICI, J’AI TROUVE TES YEUX
Remettez les mots à leur place pour reconstituer une partie d’un verset biblique.
12. TNAFNE’L RUS NIAM AL SAP ECNAVA’N
Pouvez-vous lire ce verset biblique ?




AGENDA DE DECEMBRE

29112009

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Jeûne & prière Le 5 décembre à partir de 12h00.
Agape Le dimanche 13 décembre, après ma fête de noël.
Etude biblique du mardi Le mardi 6 et le 20à 14h chez Maurice et le soir à Langeat.
Groupe de dame Le samedi 7 novembre à 16h
Cultes spéciale . fête de noël le 13 à 17h
Dimanche à 10h30 Culte & école du dimanche pour enfants.
Vendredi à 20h30 Etude de la Bible & prière.
Autre Nous organisons des conférences sur des sujets d’actualités, projection de films et vidéos, etc…



Etre Ouvert !

22092009

Etre Ouvert ! dans Messages textes à  partager ouvert2

 

 

            Je pense notamment à Corneille qui était très pieux et droit dans son comportement. Cependant, à ce point de sa vie, il n’était pas encore réellement sauvé – malgré sa piété, ses aumônes et même ses prières. 

             

            Sa conversion véritable ne se fit que plus tard, lors de la prédication de Pierre. Toute la façon d’agir de Corneille manifestait néanmoins sa recherche sincère de Dieu. Et cela correspond au principe biblique : Celui qui cherche Dieu de tout son cœur le trouvera (Jér. 29.13). Sur base de cette recherche sincère, le Père céleste le conduisit au Fils –car ce n’est que par ce chemin que Corneille pouvait trouver la vie éternelle. On pourrait poser cette question : Pourquoi Dieu n’a-t-il pas directement accordé à Corneille la vie éternelle ? Pourquoi ce détour par Jésus, tel qu’il est décrit en Actes 10 et 11 ? Il y aurait beaucoup à dire, trop dans le cadre qui nous occupe ; remarquons cependant qu’il est écrit : « sans effusion de sang il n’y a pas de pardon » (Hb 9.22) ; et Dieu veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. Et la vérité personnifiée, c’est Jésus-Christ. 

             

            Il s’agit donc d’ouvrir notre cœur aux paroles de Dieu. Si nous le cherchons sincèrement, Il se laissera trouver. Lisons la Bible et demandons-Lui qu’Il ouvre notre cœur et nos oreilles à la compréhension de Sa Parole. 

             

            Jésus-Christ est la Parole incarnée. Il nous a ouvert le chemin menant au Père. Sachons-le bien : Corneille était sincère ; il était « ouvert » au discours de Dieu et avait pleine confiance en Sa Parole. Qu’il en soit ainsi pour chacun de nous … OUVERT = CONFIANCE. 

 

Maurice 




TEMOIGNAGE DE HELEN

19092009

Raconter comment je suis devenue chrétienne me fait revenir à ma première année de fac – ma première année de ‘liberté’ ! A la recherche de ma propre identité, de l’amour et bien sûr de l’approfondissement de mes connaissances en langues étrangères. Parmi les amitiés qui se tissaient, il y avait une voisine de chambre dans la résidence universitaire qui était secrétaire du Groupe Biblique Universitaire (GBU). C’est elle qui m’a inscrite au w/e du groupe dans un centre pas trop loin d’Oxford, autour du thème « Connaître Dieu » (titre, d’ailleurs, d’un excellent livre par James Packer).

Pour moi, Dieu était une puissance – et c’était tout. Par les études de la Bible pendant ce week-end, j’ai découvert un Dieu vivant et vrai, qui s’intéressait à nous – individuellement – et désirait une relation personnelle avec nous, une relation comme père, et Seigneur. J’ai compris que cette relation n’était possible que par Jésus. Vers la fin du w/e, je me suis retirée du groupe pour prier, demander pardon à Dieu pour mes fautes, et lui demander de devenir mon père, et me soumettre à lui comme chef de ma vie. Je sais que je suis née de nouveau à ce moment et la paix et la joie ont inondé mon cœur. Plus tard, par une prédication particulière, j’ai compris un peu plus pourquoi la relation avec Dieu par Jésus était possible : parce qu’il a subi la punition que je méritais pour mes péchés, les fautes que Dieu haït. De retour à Oxford, j’étais invité à parler de ce week-end pendant le culte du soir et j’ai pu témoigner de ma conversion – Dieu avait préparé la chose et je vois dans les évangiles que Jésus incite les gens de parler publiquement de ce que Dieu a fait. Ayant soif de la parole de Dieu, j’ai changé d’église pour en fréquenter une où la Parole de Dieu était enseignée clairement et profondément. (Oxford est une ville où il y a plusieurs églises évangéliques de tendances variées.)

Après un séjour en Belgique où je fréquentais une église pionnière, j’étais confrontée à la question du baptême (venant d’une famille ‘Anglicane’ je ne connaissais pas le baptême) et dès mon retour à Oxford je me suis dirigée vers une église ‘Baptiste’ pour apprendre la signification du baptême. Le sujet de la prédication du culte du soir était la conversion de l’eunuque éthiopien (Actes 8v:26–40) qui, suite à sa conversion, demande à Philippe qu’est-ce qui pourrait l’empêcher d’être baptisé tout de suite – ce que Philippe fait pour lui. Je savais que Dieu me parlait, et ce qu’il demandait de moi. Le mois suivant, donc, j’étais baptisé et je suis devenue membre de cette église.

Désireuse de servir mon Seigneur et Sauveur je cherchais sa volonté et dans mon cœur j’aspirais à le servir dans un contexte d’implantation d’église dans un pays francophone. En attendant une direction claire, j’ai eu l’occasion de servir l’église de différentes manières et quelques années plus tard, l’église m’a mise à part pour servir le Seigneur en France. Ce rôle de l’église qui met à part et envoie en mission me paraissait important, d’après ce qu’on voit dans Actes 13 avec l’envoi de Paul et Barnabas. C’était important aussi lors des moments difficiles quand les doutes concernant ma présence en France m’assaillaient car je regardais en arrière et voyais comment le Seigneur nous a guidés – moi et l’église.

Les individus peuvent être sources de déception, de découragement, mais le Seigneur Jésus ne l’est jamais. Les différentes situations dans lesquelles nous nous trouvons peuvent être sources de déstabilisation, mais Dieu est un véritable rocher. Il ne change pas, il est fidèle à ses promesses. Il est exigeant, et plein de grâce et de miséricorde. Il est saint et veut que nous vivions d’une manière qui l’honore. Il nous aime, nous les pécheurs, mais n’aime pas nos péchés et travaille à notre transformation à l’image de son fils bien aimé. Quel projet de vie ! Que toute la gloire revienne à notre Dieu et à notre Sauveur et Seigneur, Jésus Christ.

Helen




Résumé de l’oeil de tigre

27062009

par Tony Anthony


C’est la dramatique Autobiographie d’un champion de kung-fu qui ne connaissait pas la peur : il a été 3 fois champion du monde de kung-fu et jouissait d’une puissance quasi absolue. Depuis sa tendre enfance, la violence le possédait et allait provoquer sa perte pour le conduire en prison à Chypre et au carrefour décisif de sa vie.

Le chapitre premier raconte une scène en prison, comme d’autres détaillées plus loin dans le livre. Auparavant, le chapitre 2 nous présente l’historique du héros du livre.


Chapitre 2 – Déracinement total

Raconte son enfance. Sa mère, une chinoise peu affectueuse, qui pensait à se parer et à réussir matériellement, son père un Italien vagabond, rapidement gravement atteint dans sa santé.

Habitant une petite maison dans un quartier nord-ouest de Londres, âgé de 4 ans, il voit un beau jour entrer chez ses parents un chinois d’allure étrange et de méchante apparence : « Vite je me cache dans les jambes de mon père ».

    – Entre Antonio, dit ma mère ».

Ça converse fort entre adultes, et soudain, le Chinois me saisit au poignet. Apeuré, je tente de lui échapper, mais il me tient fermement et ma mère me lance son retard autoritaire…  elle donne à l’homme un petit sac… et nous descendons le chemin du jardin, laissant mes parents derrière nous.

Sans un mot, nous nous embarquons en avion pour la Chine : un voyage qui me parut interminable. A 4 ans, je suis trop jeune pour comprendre les problèmes de mes parents, mais ce dont je suis conscient, c’est de la haine que me porte ma mère…  Qu’ai-je donc fait, cette fois? Je sais une chose, c’est que j’ai gâché sa vie, car elle me le dit souvent, et elle ne cesse de m’en vouloir.

Réveillé en sursaut, nous sommes arrivés dans un pays inconnu, des gens étranges, à la voix aigue. L’angoisse me saisit : qui est donc cet homme qui me tire après lui? Où m’a-t-il emmené? Je fonds en larmes. Chut, gronde l’homme, en enfonçant ses ongles dans ma peau. Soudain se tient devant moi un Chinois maigre, vêtu d’une ample veste de soie noire et d’une chemise au col montant. Plus tard, j’apprends qu’il est mon grand-père, mais à ce moment il ne sourit pas et ne me souhaite pas la bienvenue. Je suis hissé brutalement sur une charrette, et au claquement du fouet, nous nous enfonçons dans la nuit…

Arrivé dans une maison, par la nuit noire, je tremble de froid. Personne ne m’a encore adressé la parole. A 4 ans, je me trouve complètement seul dans un monde hostile et effrayant. Ici, la journée commence vers 4-5 heures du matin. Mon grand-père, que je dois appeler « Lowsi » ce qui signifie « Maître ou Professeur », entre tous les matins dans ma chambre et me frappe la tête avec un bâton de bambou…  Il me surnomme « Lan han quilo », ce qui veut dire « petit diable étranger ». C’est sa façon de faire de moi un « vrai chinois ». Comme mes grands-parents ne comptent pas d’autre garçon dans leur descendance (à cette époque seuls les garçons sont censés porter chance) ils sont choyés particulièrement, comme de petits empereurs. Le problème, c’est que ma mère a épousé un étranger, un Italien né en Angleterre. Elle a été la honte de la famille, et je paye pour ce « sacrilège ».

Tous les matins, je dois suivre Lowsi dans la cour pour faire des exercices physiques. Au début, je regarde : il m’oblige à me tenir droit (dans le froid matinal) en inspirant par le nez et expirant par la bouche, un exercice ennuyeux et abrutissant…  Il m’expliquera plus tard que ces mouvements sont du tai-chi, la discipline fondamentale du King-fu. Je découvre que mon grand-père est un grand Maître en arts martiaux; il est respecté de tous les gens du village. Notre maison est comme un Temple sur une colline, ouverte à tous.

Mon grand-père fait partie de la dynastie des Soo, descendant d’un des « Cinq vénérables ». Sa connaissance a été transmise de génération en génération jusqu’à lui, Chang Ling Soo. En tant que moine Shaolin, mon grand-père est fier de ses racines vieilles de cinq cents an. Je suis donc son seul espoir de pouvoir perdurer sa lignée et dois devenir un disciple initié et un guerrier imbattable. C’est un mélange de discipline spirituelle et de taoïsme. L’ancêtre du kung-fu fut le moine indien, Bodhidharma (Ta Mo pour les Chinois). Ses moines devaient, par ses exercices physiques, cultiver l’énergie intrinsèque du « chi » : (soit :respiration, esprit ou force de vie). Ainsi les exercices respiratoires que je commençais avec mon grand-père vont devenir la base de quelque chose d’extrêmement puissant.

Tout, dans ma vie, est dès lors lié au kung-fu. Mon grand-père m’impose beaucoup d’exercices aguerrissant mon corps. Je m’occupe aussi des animaux. Mes grands-parents possèdent des rizières, des animaux de la campagne nombreux, et je fais souvent mon travail seul, et en sécurité, loin des coups de Lowsi.. Et les courses au marché avec ma grand’mère sont aussi un divertissement. Même si elle n’est pas très chaleureuse à mon égard, elle m’apprend ainsi toutes les coutumes de notre peuple, avec ses nombreuses fêtes, les cycles de la lune, ses douze ans, chaque cycle est représenté par un animal. –Tu es né dans l’année du coq… Travailleurs et sûrs de leurs décisions…  mais attention, les coqs peuvent être vantards et trop sûrs d’eux, mais ils sont aussi très courageux.

Au Nouvel An – la fête principale de l’année – je suis donc bien habitué à ma nouvelle vie, mais je reste un étranger pour tous ces gens qui me dédaignent. J’ai 6 ans, et cette offense (mon métissage) ne me sera jamais pardonnée, même parmi les enfants. Un jour au bord d’un étang, Tony raconte qu’un groupe d’enfants plus âgés le voyant y lancer des pierres l’ont entouré, frappé au sang en criant : « Allez, yeux ronds, dis-nous quelque chose… » et frappé par tous, il dut être conduit à l‘Hôpital, un bras et une jambe dans le plâtre. Mais les auteurs furent sévèrement punis, et même leur famille durent quitter la région : ce genre d’incident ne s’oublie pas chez les Chinois.


Chapitre 3 – Lo Fu Zal

De l’Angleterre, très lointaine maintenant, Tony ne garde que de vagues souvenirs. Son père priant parfois le « Notre Père qui es aux cieux…  » Mais où est-Il donc ce Dieu d’amour? Je suis un enfant non désiré, un « diable étranger ». Il a 6 ans, mais tout son être bouillonne de révolte et de colère. Il ne veut plus supporter ces coups de bambous, sans cesse reçus par son grand-père.

Une nuit, suivant son retour de l’Hôpital, il décide d’agir. Descendant à pas feutrés dans la maison, il va dénicher un couperet de combat très aiguisé dans un grand coffre qu’il a repéré. Puis il monte dans la chambre de son grand-père et lève le couteau contre son corps endormi, en utilisant la technique enseignée pour rester calme… « Mais soudain, une très grande force s’abat sur moi… En une fraction de seconde, la main gauche de Lowsi me saisit le bras qu’il coince derrière mon dos. Puis, avec sa main droite, il me prend par le cou et m’envoie sur le sol… »

Il semble voir passer un sourire sur le visage de son grand-père, mais il sait qu’à ce moment il éprouve une fureur et une haine indicible contre lui… Battu sévèrement, il doit rester des heures nu dans les eaux glacées du torrent. C’est l’hiver…  et il en perd connaissance, pour se réveiller encore à l’Hôpital, très gravement atteint. Dès lors, une dureté implacable s’installe en lui. Comme un cheval dompté et soumis à son maître, il veut devenir fort comme lui.

A 8 ans, il accepte donc le statut de disciple comme un privilège. Son entraînement passe à un niveau supérieur demandant 8 heures de travail par jour. Il apprend de nouvelles techniques et de nombreuses armes traditionnelles lui sont expliquées, fabriquées souvent devant lui par Lowsi lui-même. « Étant son disciple, je dois devenir compétent en tout ». A chaque instant, tu dois prévenir le coup de ton adversaire, dit son grand-père.

Lors des entraînements, 18 armes dangereuses classiques sont utilisées qui le blessent fréquemment, telles que épées, lances, fouets, etc. – « Je gagne en force et en agilité dans le maniement des massues à petits manches…  Lowsi me fait travailler avec pendant des heures…  fréquemment, les exercices se passent dans l’eau bouillonnante de la rivière . Concentre-toi, et fais disparaître la présence de l’eau par ton esprit… crie-t-il. Peu à peu, il repousse mes limites, et parfois me laisse accomplir seul maintenant tous les exercices.» Parfois, il doit continuer des heures et des heures au crépuscule, jusqu’à épuisement. Quand Lowsi revient, il ne m’adresse jamais un encouragement…  « Mais je sens que je commence à gagner son respect. Les exercices physiques ne sont pas le seul aspect de mon apprentissage. Un véritable disciple de kung-fu se plonge aussi dans l’art et la science. J’étudie la calligraphie, les langues et l’histoire, et… je passe des heures à observer les insectes, les oiseaux et les animaux…  « Il m’apprend à maîtriser un scorpion et des serpents, la technique du cobra, à les imiter et les dominer. Ainsi est-il continuellement en état d’alerte et développe-t-il son ouïe.

Un jour, en forêt, quelque chose bouge dans les broussailles : « C’est le tigre blanc » dit mon maître, il nous suit depuis un km. Viens-tu seulement de t’en apercevoir? » Il m’explique son mode de la façon dont il se déplace et traque ses proies, puis nous grimpons dans un arbre. – « Regarde, il va sûrement venir, il est curieux »… Après un long moment, il est là dans la clairière. –  « Est-ce qu’il sait que nous sommes là? – Bien sûr, mais que va-t-il faire?…il écoute nos chuchotements et sent notre odeur… il est calme… je suis ébloui par la beauté de cet animal. » Dans les semaines qui suivent, ils vont observer souvent ce félin .Tu ne dois pas seulement comprendre la façon dont il se déplace, mais aussi la manière dont il pense et respire. Tu dois être capable d’anticiper ses mouvements. Alors seulement tu maîtriseras la technique du tigre. »

Un jour, Lowsi monte dans un arbre et me dit : – « Il te connaît, vas vers lui comme si tu étais l’un des siens… n’aie aucune criante, sinon il t’attaquera et tu mourras… » Retenant son souffle et se préparant mentalement, Tony avec une grande prudence pose son bâton : le tigre ne doit sentir aucun danger, il faut paraître détendu et sans peur… – En cet instant, il pose sa tête contre la mienne et me permet de toucher ses oreilles, comme le ferait un simple chat… Une branche craque; je perds ma concentration et reçois un coup de pattes; le tigre se dresse sur ses pattes. Je garde la tête froide, lui fais face, fixant ses pattes… et il se recouche dans les fougères…   – Tu apprends bien, me dit Lowsi.

Depuis ce jour, il m’appelle « Lo Fu Zai », ce qui signifie « petit tigre ». La technique du tigre devient ma préférée.

J’apprends encore beaucoup de positions douloureuses, difficiles à vaincre. Parfois la douleur est insupportable, mais je ne peux, ni ne veux abandonner. Ces mouvements deviennent pour moi comme une seconde nature. Je les exécute sans même réfléchir. Lowsi me teste à tout moment (même la nuit). Un jour il me dit : «Je veux que tu écrives tout ce que tu as appris sur les techniques et positions du tigre. »

Après cela, Lowsi l’emmène assister à des combats, à divers endroits de Chine, du Tibet, et même du Pakistan. Un jour, à Hong-Kong, il assiste à un combat (illégal, mais sanglant) le « kumatai ». La foule déchaînée est assoiffée de sang.- Un jour, me dit-il, tu gagneras le kumatai. Je sais qu’il a raison.


Chapitre 4 – Ultime défi

J’ai 12 ans, quand mon grand-père m’annonce que je vais retourner en Angleterre. Je suis tout excité et… inquiet de vivre à nouveau avec mes parents… A l’arrivée de l’Aéroport, il m’explique que mon entraînement se poursuivra à Londres. « Je me suis arrangé avec la Fédération Internationale de Kung-Fu à Genève. Elle t’attribuera un professeur agréé et financera ton entraînement; je suivrai de près tes progrès et tu reviendras dans un certain temps. »

Certes, j’ai quelquefois refait des visites à mes parents à Londres, mais de brèves durées, durant ces 8 ans. Ils refusent toute information sur ma vie en Chine, et j’ai en plus des difficultés en anglais. J’ai cependant remarqué des petits larcins de ma mère dans les grands magasins…  Papa était ingénieur dans l’audio-visuel et ses affaires allaient bien jusqu’alors. Mais à l’arrivée à Londres je découvre mon père dans un fauteuil roulant: il souffre de sclérose en plaque. Ma mère me reçoit froidement et me déteste toujours autant…  Mes parents m’envoient à l’école pour perfectionner mon anglais.

Là, je me sens vraiment étranger. « Hé, yeux bridés, où tu vas comme ça, me crient-ils un jour en bande; je les ignore, bien déterminé à garder mon sang froid… L’un des principes du kung-fu est d’éviter si possible les conflits et de se limiter à une action de défense. « Allez chinetoque!…t’as trop peur de répondre…  ». Leur chef se place devant moi. – Laisse-moi tranquille dis-je… mais il me donne un grand coup sur l’épaule gauche… Comme un éclair, je réplique, et lui écrase le nez. Il saigne abondamment et s’effondre… les autres s’enfuient. Je me sens bien. »

Bon élève, je suis peu sanctionné, et mon agresseur quitte peu après cette école. Je commence à devenir populaire. Tous me respectent maintenant. Ensuite, mon grand-père obtient de me faire poursuivre mes études de kung-fu à Genève, chez un M. Chang, homme enjoué et gentil dont je deviens rapidement l’instructeur adjoint. Un autre professeur, M. Sizer est chrétien, il enseigne l’instruction religieuse. J’éprouve du respect pour lui. Les diverses religions du monde m’intéressent, mais je suis convaincu que le vrai dieu est le dieu intérieur, le chu. Je garde cependant le souvenir d’une histoire de la Bible, celle où Abraham va offrir son fils en sacrifice, Isaac. Quelle obéissance envers son Dieu et quel courage!

Avec le soutien de la Fédération, j’ai l’occasion de voyager souvent par le monde pour des compétitions. La plupart sont en Asie, et j’y rencontre toujours mon grand-père.. Et chaque année je rentre en Chine pour 2-3 mois, pour continuer mes entraînements avec lui. A 17 ans, il me teste dans des combats réels. Un jour à Nanchang, il m’ordonne de me mettre en sous-vêtements dans une rue malfamée. Il suspend à mon cou un papier avec des injures et m’abandonne…  Naturellement, un groupe de 8-9 délinquants me tombe dessus, et c’est la bagarre inévitable. La rue est étroite, et je peux les châtier un à un, en prenant la position du tigre. Enfin, les deux derniers s’enfuient, et je rentre avec Lowsi. Je mènerai plusieurs combats de ce type dans cette ville de Nanchang, durant quelques années.

Un jour, ma cousine Siu Ming, jeune fille jeune et jolie, est kidnappée par des proxénètes qui la contraignent à se prostituer. Je suis chargé d’aller la délivrer à Shanghai, dans une maison close appartenant aux triades. En entrant, elle court et s’accroche à moi. Un homme me l’arrache… – Vous devez la relâcher, elle appartient à la famille Soo de Canton, et demander pardon à mon grand-père » – - Mais toi, qui es-tu, yeux arrondis, répond-il, méprisant. Et, surgissent des hommes armés munis de couteaux. Je prends ma position de combat, celle du tigre… Les hommes sont gravement blessés, et je rentre avec ma cousine délivrée.

Peu après, le maître me prépare à passer le test du « Maître en kung-fu ». C’est une série d’examens oraux et pratiques, qui se terminent par le « test du tunnel », dont beaucoup ne ressortent jamais, tant il est dangereux. Ce tunnel se trouve dans une grotte très loin, dans la montagne des taoïstes. Les divers tests sont décrits par l’auteur, souvent épreuves d’agilité extrême… C’est par les mouvements du serpent que Tony les a franchis. Puis, c’est le test du couperet, où l’on doit marcher le long d’une longue lame tranchante, le sol étant rempli d’huile pour qu’on y glisse à coup sûr. Avançant sur la lame, un chien soudain aboie très fort, déchaîné. Il passe, mais plus loin ça continue… Tony passe tous les obstacles avec des arrêts de réflexion. Reste l’épreuve finale du chaudron rempli de limailles brûlantes. Il sent le roussi en le franchissant, mais le fameux tunnel est enfin terminé. Mon grand-père m’attend là, souriant : je suis honoré. Il m’offre une épée ornée. Désormais, je m’appelle « Lo Fu » Zai, et je porte le titre de « maître en kung-fu ».

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JEUX

6012009

 Plusieurs jeux!! éssailler:

 http://www.cyberspaceministry.org/Products/Quest/fre-armu.html

 

JEUX dans Divertissements bet-01 Cybrespace Ministary propose : La bible en tête http://www.cyberspaceministry.org/Products/BibleMind/fre-bet.html

 

fwpuzzle dans DivertissementsEt le sudoku biblique vous connaissez? Cybrespace Ministary propose  http://www.cyberspaceministry.org/Menu/fre/fre-word.html

 

Quizz!! http://www.crcparis.fr/quizz03.swf




Un Noël surnaturel

3012009

«Voici de quelle manière arriva la naissance de Jésus».Un Noël surnaturel dans cours No_Room_In_the_Inn C’est ce qu’a écrit l’évangéliste Matthieu à titre d’introduction pour une des plus belles histoires jamais racontée : l’histoire de Noël. Cette histoire est décrite dans les premiers chapitres des évangiles de Matthieu et de Luc dans la Bible. Les évangélistes nous annoncent non seulement le fait de la naissance de Jésus mais aussi la façon dont il est né. Le Fils de Dieu aurait très bien pu arriver sur la Terre de la manière de son choix mais le fait qu’il soit arrivé de la façon relatée dans la Bible est pour une raison précise. Il y a un message dans la méthode utilisée pour l’arrivée de Christ sur la Terre.

Pour cela, je vous encourage durant cette période des Fêtes à lire et relire l’histoire de Noël, et de porter une attention particulière, non seulement à la naissance même, mais aussi à toutes les circonstances, éléments et personnages entourant cet événement afin de saisir profondément la manière dont Jésus est arrivé en ce monde.
Je suis certain qu’une des premières choses que vous découvrirez sera que cette histoire est une histoire miraculeuse … littéralement!
Ce qui ressort de ces pages lorsqu’on lit cette histoire, ce sont les multiples phénomènes surnaturels qui y ont pris place. C’est comme une symphonie de miracles! L’histoire de Noël est une histoire surnaturelle, divine et extraordinaire!!! L’aviez-vous remarqué?

Il y a d’abord l’apparition des anges en groupe formant une chorale céleste dont la mélodie a percé le silence de la nuit, l’apparition d’ange seul à des individus, des rêves, des songes, des avertissements divins, une étoile brillante extraordinaire; le mouvement de l’Esprit y est relaté un peu partout en plus des deux naissances miraculeuses. La première, issue d’un couple avancé en âge et stérile dont la femme deviendra miraculeusement fertile pour engendrer Jean-Baptiste et la deuxième naissance issue de la grâce survenue sur une vierge et de la conception par le Saint-Esprit afin qu’elle puisse enfanter le Fils de Dieu.heart dans Messages textes à  partager
N’oubliez pas que tout cela est écrit par un médecin nommé Luc. Parmi toutes les personnes, Luc le médecin, devait très bien savoir que ce n’est pas de cette façon qu’une femme devient enceinte. Toutefois, malgré le fait qu’il était éduqué et qu’il avait étudié la science et la médecine, il le croyait. Pourquoi? Parce qu’il croyait en Dieu et le témoignage de son Fils Jésus-Christ. Docteur Luc savait que croire en Dieu signifiait croire aux miracles. C’est ce qui fait que Dieu est Dieu!
Même un homme de science éduqué comme Luc savait qu’avec Dieu il est normal que des choses anormales se produisent. Avec Dieu, cela devient ordinaire que des choses extraordinaires surviennent tout comme lors de ce premier Noël!

Personne n’est exempté. Un Noël surnaturel est possible en tout et pour tous. L’histoire du premier Noël inclut des jeunes et des plus âgés, des riches et des pauvres, des hommes et des femmes, des juifs et des gentils, des éduqués et des bergers sans instruction. On y retrouve des signes célestes et des miracles créatifs pour toutes les classes, statuts, âges et sexes et même pour un petit bébé rempli du Saint-Esprit dans le sein de sa mère (un autre bon argument contre l’avortement). Quelque chose de puissant était réservé pour tous et chacun incluant les petits enfants!Enfants%2BTerre

Pouvons-nous croire pour un Noël où les mamans seraient remplies de l’Esprit et où les enfants recevraient une touche miraculeuse de Jésus? C’est assurément le meilleur cadeau qu’ils pourraient recevoir pour ce Noël.

cadeaux-93784Alors mon souhait pour vous pendant ce mois de décembre est que votre Noël, soit comme le premier Noël décrit dans ces évangiles où Dieu a envahi la Terre et est descendu vers l’humanité apportant des choses exceptionnelles et surnaturelles.
Puisse Dieu percer le silence, la noirceur et la misère humaine avec la gloire de Sa personne une autre fois!

Un des noms donné à Jésus est Emmanuel qui signifie « Dieu avec nous ». Ma prière est que Dieu soit avec nous tous pendant cette saison et que vous puissiez recevoir le miracle dont vous avez besoin. Puisse Dieu percer notre ordinaire avec Sa présence extraordinaire.
Préparons-nous non seulement pour un joyeux Noël et une bonne année mais pour un Noël surnaturel et une nouvelle année débordante de miracles!!

Que Dieu vous bénisse!

Pasteur Mark Lecompte

 

Mark Lecompte est président de l’Institut Biblique du Québec. Il est aussi Pasteur Associé avec le Pasteur Claude Houde à l’Église Nouvelle Vie de Longueuil, sur la Rive Sud de Montréal (QC).




Convertir nos peurs

24092008

Prédication donnée à l’Eglise Réformée du Marais, le dimanche 22 juin 2008

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Un poisson, un symbole

21052008

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Peut-être avez-vous déjà vu à l’arrière de certaines voitures, un autocollant représentant un poisson comme celui ci-dessus, et vous êtes-vous dit alors: “Mais qu’est-ce que c’est?”

Eh bien ce poisson n’est autre que le symbole Chrétien. Pourquoi un poisson?

Un poisson, un symbole dans Les questions que lon se pose sym_030617a

En grec, la langue des évangiles, le mot poisson s’écrit « ichthus ». Chacune de ces lettres vient de ces mots:

Iêsous > Jésus

CH  (KH) CHristos > Christ

TH  THeou > Dieu

hUios >  Fils

Sôter >  Sauveur

Au premier siècle, les chrétiens l’utilisaient comme un code pour se reconnaître et se réunir à cause des violentes persécutions que les autorités romaines avaient à leur égard.

Le poisson est en outre un symbole extrêmement positif à la fois dans la culture biblique (juive) et dans la culture grecque:

¤ Dans la culture juive biblique, l’eau évoque la bénédiction de Dieu, comme cette eau qui fait fleurir le désert, et calme notre soif. Le poisson est l’image même de la créature qui vit tout entièrement plongée dans l’eau, c’est ainsi une image du croyant qui vit tout entier plongé dans la bénédiction de Dieu. C’est ainsi une bonne image du Christ, d’abord, ou plus modestement du croyant fidèle. D’autant plus que le poisson a la réputation de grandir tout au long de sa vie et de garder toujours les yeux ouverts (deux belles qualités pour un croyant !) .

¤ Dans la culture grecque le dauphin (que l’on prenait pour un poisson) était l’image du sauveur, puis qu’il arrivait que des dauphins sauvent des naufragés en les portant jusqu’à la rive.




Aide de Dieu (biblique)

3042008
Aide de Dieu (biblique) dans AIDE DE DIEU livre_013-2c5b6

 

 

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